14 septembre 2021 by Cel 0 Comments

Comment s’organiser en cuisine pour manger sainement, quand on n’a pas le temps ?!

Cette question de l’organisation en cuisine est un point dur, qui revient très très régulièrement dans nos conversations. Autant, on peut avoir envie de proposer une cuisine plus saine à sa famille, autant cela peut coincer au moment de la mise en pratique ! Alors, comment, quand on manque de temps dans nos quotidiens modernes très remplis, réussir à cuisiner … et éviter de se retrouver tous les soirs devant le frigo le regard vide, en se demandant qu’est-ce qu’on allait bien pouvoir faire encore à manger ? Je n’ai pas de baguette magique, mais aujourd’hui, j’ai voulu vous proposer plusieurs pistes … pour vous aider à trouver l’organisation, qui vous correspondent.
 
En effet, vous êtes nombreuses à me parler de vos difficultés, en vous culpabilisant de ne pas réussir à prendre 2h le weekend pour préparer les plats de la semaine en mode « batchcooking ». Passer de zéro organisation à une séance de batch tous les weekends est une grosse révolution. C’est effectivement une solution, que je pratique moi-même régulièrement, mais il existe tout un éventail d’organisation, en fonction de notre mode de fonctionnement et du temps dont on dispose. Et si on y allait petit à petit ? 

Étape n°1 : Avoir des idées de menus pour manger sain et équilibré

C’est effectivement un des points durs, qui revient souvent dans nos conversations, alors comment avoir des idées pour varier un peu plus les plats quotidiens ?

Séparer le temps de planification du menu de la réalisation des repas

Il ne faut pas en effet confondre les idées et le temps de cuisine, qui ne se font pas forcément au même moment. Vous pouvez par exemple avoir un peu de temps pour cuisiner le soir, mais votre problème est le manque d’idées. À ce moment-là, se poser en amont aidera à être efficace le soir et à manger plus varié.

Quand est-ce que vous avez du temps pour réfléchir au menu ?

Au petit-déj’ le samedi en faisant la liste des courses, pendant le café en mode « conseil de famille » et chacun donne une idée de plat, en tête-à-tête avec votre conjoint quand les enfants sont couchés ? 

Bref, trouvez le moment et la configuration, qui vous convient en testant éventuellement différentes solutions. Personnellement, je le fais souvent seule le samedi matin, en prenant le temps de boire mon thé. Mais j’aime demander à mes filles un ou deux plats qu’elles aimeraient manger. Cela me donne des idées et elles sont contentes de choisir !
➜ Seule règle : il doit y avoir  au moins un légume dans ce qui est proposé.

🌟 Cela ne doit pas forcément être rébarbatif, alors autant en profiter pour en faire un moment sympa, avec un bon café/thé/verre de vin selon l’heure. L’idée est de passer un bon moment, pour trouver ce qu’on a ENVIE de manger et pas ce qu’on DOIT faire à manger !

Comment avoir des idées de plats sains et équilibrés ?

C’est souvent là que ça coince ! Je vous propose deux méthodes :

Bâtir son menu équilibré autour des légumes

Personnellement, je fais le plus souvent comme cela, comme jai les légumes « imposés » dans mon panier de l’AMAP. Mais vous pouvez faire la même chose avec les légumes de saison que vous êtes habitués à acheter.
  • Je liste les légumes que jai ou que je veux acheter/manger.
  • Pour chaque légume, je liste en mode « brainstorming rapide » 2-3 idées de plats. Par exemple, pour les courgettes, je peux faire une tarte / un wok / une sauce pour pâtes. 
  • Je rebalaye toute ma liste de plats et je choisis un plat pour chaque légume, en veillant à ce que cela constitue des plats variés et équilibrés tout le long de la semaine.
➜ Lavantage, c’est que cela permet de lister de nombreux plats ! On peut aller piocher dans nos listes des semaines précédentes des plats qui n’ont pas été choisis, cela nous fait un bon réservoir d’idées 😉

Bâtir son menu autour des types de plat

Cette fois-ci, lidée est de lister des types de plat, qu’on déclinera ensuite avec les légumes de saison et le contenu du placard. 
Je naime pas trop attribuer un jour de la semaine par plat, c’est trop figé pour mon mode de fonctionnement (mais si vous fonctionnez comme cela, pas de souci surtout !). Avec cette liste, on peut regarder ce qui nous inspire … 
Par exemple, si j’ai envie de faire une tarte un soir, je pourrais faire une tarte chèvre-courgette, une tarte tomate-moutarde ou bien, une tarte tatin aux aubergines. Bref, je peux vite avoir beaucoup d’idées !
préparation des repas en mode batchcooking
Préparer plusieurs plats à l'avance, vive le batchcooking !

Avec toutes ces idées, vous vous dites que c’est peut-être une montagne énorme, que vous n’arriverez pas à gravir … Mais pas d’inquiétude, commencez petit et pas-à-pas, pour voir ce qui vous convient. Par exemple, planifier du soir pour le lendemain ou pour un ou deux soirs uniquement pour commencer, en testant différentes ressources/manières de faire pour voir ce que vous aimez …

Ajustez au fur-et-à-mesure, sans vous juger pour ce qui a marché ou pas, vous êtes en période d’expérimentation, c’est normal que tout ne marche pas parfaitement ! D’ailleurs, même quand on a trouvé quelques choses qui fonctionnent, cela peut être amené à évoluer du fait des enfants qui grandissent, des impératifs de la vie professionnelle ou familiale, etc. 


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Étape n°2 : trouver son organisation et son timing pour cuisiner sainement

Une fois quon a quelques idées, il s’agit de trouver le temps pour le faire et ce n’est pas le plus facile !!! Oui, je n’ai pas encore de baguette magique, pour pouvoir manger sainement à la maison, sans y passer un minimum de temps. Mais rassurez-vous, avec quelques astuces, vous pouvez y arriver !

Quand est-ce que vous avez le temps ET l’envie de cuisiner ?

On va le voir juste après, cela ne doit pas forcément être de grosses plages de temps.
Lautre « ingrédient » important est notre disponibilité réelle notamment avec des enfants en bas âge. Si on est seule à gérer le repas + les enfants, ce n’est pas la même chose qu’être deux évidemment !

🌟 Si vous manquez réellement de motivation, je vous recommande une petite sélection de musique, de podcast ou encore votre dernière série préférée pour vous motiver 😉

Différentes manières d’anticiper la préparation des repas en cuisine pour mieux manger

Le batchcooking

De plus en plus connue, cette méthode consiste à cuisiner en une seule fois (souvent en 2h), tous les plats pour la semaine. De ce fait, la séance de cuisine est organisée de manière particulière :
  • Certaines actions sont groupées pour optimiser les tâches et l’utilisation de certains appareils : tous les légumes sont découpés en début de séance, toutes les cuissons au four sont faites en même temps, etc.
  • Le menu est conçu pour décliner certains aliments dans différents plats, afin doptimiser encore une fois le temps de préparation. Par exemple, des tomates rôties qui serviront pour une soupe, une poêlée et une sauce. 
Cette méthode nécessite de lanticipation et de l’organisation (côté courses et menu), ainsi qu’un bon calcul des quantités, mais elle a l’énorme avantage de permettre de ne pratiquement pas cuisiner la semaine, sauf pour des préparations de dernière minute très rapides. 
optimiser les cuissons au four
Optimiser les cuissons au four
Tenté par cette méthode, sans arriver à vous y mettre, à l’avance découragé par l’organisation à mettre en place ?
Je propose un atelier de cuisine en ligne par mois sur le mode « batchcooking » pour vous initier à cette méthode. Une semaine par mois, pas besoin de réfléchir au menu, il n’y a que se laisser guider pour préparer tous les repas de la semaine ! Les ateliers sont également disponibles en replay. RDV dans la boutique !

Le mini-batchcooking ou comment cuisiner à l'avance la moitié de la préparation des repas ?

Le batchcooking, cest top, mais il faut avoir le temps et l’organisation pour le faire ! Cela ne nous correspond pas à tous. Alors, les week-ends où j’ai moins le temps ou pas envie de me bloquer 2h en cuisine, je pratique ce que j’appelle le « mini-batchcooking » ou le « batchcooking partiel ». Le plus souvent, c’est 1h le dimanche soir, en parallèle de la préparation du repas. Cela consiste à préparer uniquement une partie des futurs repas, en faisant les tâches qui prennent le plus de temps.
 
J’avais également lu chez Mélanie du blog Le cul de poule qu’elle conseillait de préparer ce qui nous manquait le plus dans la semaine : des légumes cuisinés si on veut manger plus de légumes, des sauces vinaigrettes si on veut manger plus de crudités, des légumineuses ou autres protéines végétales si on veut manger un peu plus végétarien, etc. Je trouve cela très juste !
 
Voilà ce que vous pouvez faire, au moment où vous avez le temps : 
Cuire des légumes en grande quantité en mode batchcooking
Cuire plusieurs plaques de légumes au four pour avoir des légumes prêt à consommer dans la semaine

Doubler les quantités

C’est une astuce toute bête, mais cela reste la base à la maison, pour ne pas cuisiner à tous les repas, surtout quand il faut fournir aussi les repas du midi pour certains ! Et si vous n’aimez pas manger deux jours de suite la même chose, notre ami le congélateur est là. Congelez le deuxième plat (si c’est adapté évidemment) et sortez du congélateur un plat que vous avez préparé une fois précédente.

Ne pas culpabiliser de ne pas tout faire maison !

Quand on veut manger plus sainement, on a tendance à passer d’un extrême à l’autre, en voulant tout faire ! Mais cela peut vite faire exploser notre charge mentale … Pour éviter cela, n’hésitez pas à utiliser des aides « gains de temps ». Il y a dans les plats préparés certaines catégories, qui restent saines et intéressantes pour dépanner :
  • Les conserves de base : tomates, pois chiches, ratatouille (en vérifiant la composition)  Il faut juste savoir que la stérilisation supprime beaucoup de vitamines, pensez alors à rajouter quelques crudités au menu.
  • Les légumes surgelés nature conservent bien les vitamines, ils sont donc une alternative intéressante. Il peut y avoir aussi des mélanges intéressants, en regardant bien la composition.
Une alimentation saine, cest du 80/20 : 80% du temps d’alimentation bonne et saine pour 20% d’alimentation uniquement plaisir. L’équilibre se fait sur la semaine !

Cela vous semble insurmontable ? Si tout cela vous tente bien, mais que vous ne savez pas trop par où commencer, pour revoir l’organisation à la maison, je propose des séances d’accompagnement pour vous aider justement de manière plus personnalisée à aborder ces changements dans votre famille. Vous pouvez directement réserver une séance ici ou me mettre un petit mot ci-dessous avec votre problématique, nous verrons ensemble la manière la plus adéquate de vous aider.

menu d'hiver
8 mars 2019 by Cel 7 Comments

Ma meilleure astuce pour manger sain quand je n’ai pas le temps de cuisiner

Alors, je ne vais pas vous sortir d’un coup de baguette magique un repas sain et équilibré en 5 minutes … On peut faire un assemblage de conserves et céréales du placard. Ça va pour un soir, mais quand cette situation se répète ? Vous pouvez aussi acheter des plats tout prêts ? Mais ce n’est pas vraiment mon choix et je ne suis pas sûr qu’on puisse qualifier vraiment ces repas de sain ! Encore, une fois, si c’est occasionnel (ça m’arrive aussi, rassurez-vous) il n’y a pas de problème !

Par contre, ce n’est pas vraiment une solution au quotidien … alors que la situation « je n’ai pas le temps » peut-être assez récurrente dans nos journées pressées. En deux mots, mon astuce se résume à anticipation & congélateur.Grâce à cela, nous arrivons à manger sain et équilibré notamment la semaine, où nous avons très peu de temps pour cuisiner : je gère souvent mes deux miss seule le soir, mon compagnon revenant pour l’heure du repas (en échange, c’est lui qui les gère le matin et je pars tôt !). Avec une petite miss de 15 mois et une grande de 4,5 ans, il est très difficile de faire à manger le soir (même juste 10-15 minutes), car c’est une heure où elles sont très en demande. Alors, comment je m’organise ?

Ma meilleure astuce pour manger sain quand je n'ai pas le temps de cuisiner

Cet article participe à l’événement inter-blogueurs “Votre meilleure astuce pour manger sain quand vous n’avez pas le temps de cuisiner ” organisé par Virginie du blog Soigne ton assiette. Sa recette de crêpes sans lait et sans gluten me tente bien d’ailleurs, à tester d’urgence ! Si vous avez aimé cet article, je vous remercie de cliquer sur Partager l’article !

Quel est l’intérêt du fait-maison ?

Avant de parler organisation, revenons à l’intérêt du fait-maison. C’est en effet si facile d’ouvrir une boite de conserve, un sachet de surgelé de l’ami Picard, etc. et la question est réglée, n’est-ce pas ? Il y a quatre principales raisons pour lesquelles j’ai choisi de limiter les plats préparés chez nous.

Pour le goût 

Utiliser des produits frais, de saison, fraichement cueillis (qui n’ont pas traversé la moitié du globe en porte-containers réfrigérés ou qui n’ont pas poussé dans des serres chauffées au mois de février) et les cuisiner nous-mêmes, cela signifie une alimentation goûteuse, variée, gourmande pour nous et nos enfants … c’est pour ça qu’on mange, non ? Cela me semble important pour développer le goût des enfants, à un âge où il se construit. C’est aussi raconter des histoires pour développer l’intérêt et la curiosité de nos enfants : savoir d’où viennent nos aliments, comment ils poussent. Cette activité de cueillette est par exemple super à faire avec les enfants.

Pour notre santé (et celle de nos enfants !)

On l’a entendu à plusieurs reprises récemment, les produits ultra-transformés sont à éviter autant que possible : ils sont source de sucres cachés, trop gras et trop salés. Ils contiennent des additifs (colorants, émulsifiants, conservateurs, exhausteurs de goût, arômes…) dont certains sont mauvais (ou qu’on soupçonne mauvais) pour notre santé, on le découvre chaque jour. De plus, les procédés industriels les transforment en profondeur et les rendent peu intéressants du point de vue nutritionnel. On retrouve cette recommandation dans la dernière version du Programme National Nutrition Santé ici.

Pour l’environnement

Choisir des produits bruts, bio et locaux, c’est limiter l’utilisation de produits chimiques et leur impact sur la santé et l’environnement. C’est limiter aussi les kilomètres parcourus par les aliments. Même si le bio n’est pas la panacée non plus, il faut en avoir conscience (il y a aussi des traitements !). C’est un pas vers des pratiques agricoles différentes et plus respectueuses de l’environnement. En choisissant des produits bruts à cuisiner soi-même, c’est aussi réduire ses déchets et ses emballages. Face à la prise de conscience sur le changement climatique, je me dis que j’essaye à mon échelle de modifier déjà mes propres habitudes (et je pourrai répondre cela à mes enfants quand ils viendront me demander dans quelques dizaines d’année pourquoi on n’a rien fait … c’est une question qui me taraude !). 

Pour contrôler notre budget 

Quand on fait le choix du bio (dixit les raisons ci-dessus), le budget peut vite exploser, notamment si on achète des produits transformés. Même si, j’y reviendrais peut-être dans un article, nous avons choisi d’avoir un budget alimentaire assez important, car la qualité a un prix ! Pour autant, on essaye de conserver un budget raisonnable, en achetant les produits les plus bruts possibles et en les cuisinant nous-mêmes.


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La règle d’or : anticiper 

Consommer du « fait-maison », cela signifie que tant qu’on n’a pas cuisiné, le frigo est vide ! Alors, au début ça fait bizarre … mais après, c’est très jouissif de voir les boites et les bocaux bien rangés dans le frigo ! Il y a différentes manières d’anticiper, à vous de voir ce qui vous convient en fonction de votre organisation et de votre façon de manger. Chez nous, cela se résume en trois points :

Frigo rempli de plats fait-maison

1/ Planifier ses repas

J’ai commencé à planifier les repas, non pas pour des questions d’organisation, mais pour mieux contrôler mon budget et limiter le gaspillage : je n’achète (au moins en frais), que ce dont j’ai vraiment besoin. Je l’applique moins pour l’épicerie sèche, où le magasin bio n’étant pas à côté de chez moi, j’y fais un gros plein deux fois par mois pour racheter ce que j’ai terminé.

Cela a bien fonctionné pour la maîtrise du budget et le gaspillage, mais cela a surtout été la clé d’un quotidien plus serein la semaine : plus de qu’est-ce qu’on mange ce soir ? Plus de stress à gérer la douche des enfants en même temps que le repas qui cuit/qui brûle ! 

Calendrier illustré (de Terre Vivante) avec les légumes de saison
Calendrier illustré (de Terre Vivante) avec les légumes de saison pour aider à connaître et cuisiner les légumes

En pratique :

Acheter ses légumes et produits frais : je reçois les produits de l’AMAP le jeudi soir (légumes, yaourts, fromage, oeufs, pommes … quelques fois de la viande).

Faire son menu : sur la base des produits de l’AMAP, les légumes sont mon point de départ pour toutes les recettes (je ne parts plus de la viande, bien moins présente dans notre alimentation). Nous établissons le menu le samedi jusqu’au jeudi ou vendredi suivant. Si vous êtes à la recherche d’idées, je vous invite à consulter mes tableaux Pinterest qui sont ma source d’inspiration. Vous pouvez aussi vous inscrire à ma newsletter, où je donne chaque semaine nos menus pour vous donner des idées.

Compléter les courses si besoin : marché, primeur du village, magasin bio dans la semaine, supermarché pour tout ce qu’on ne trouve pas ailleurs.

NB : si vous n’êtes pas dans une AMAP, vous pouvez inverser évidemment les deux premières étapes. Vous faites d’abord votre menu, avant d’acheter les légumes et autres produits dont vous avez besoin.

Tableau effaçable pour écrire le menu de la semaine
Tableau effaçable pour écrire le menu de la semaine

2/ Cuisiner quand on a le temps

D’accord, c’est tout bête, pour avoir à manger quand on n’a « pas le temps » … il faut bien le faire quand on a ou qu’on prend ce temps ! Il n’y a pas de règle, à vous de voir le moment qui est le mieux pour vous : le dimanche matin, le dimanche soir, un soir de semaine, … Si vous n’êtes vraiment pas motivé pour cuisiner, faites-vous une petite sélection de podcasts ou de musiques à écouter (je fais ça pour le linge à étendre ou à plier !) … ça passera plus vite !

En pratique :

Prévoir une ou plusieurs sessions cuisine : je ne pratique pas le batchcooking (très à la mode dans la blogosphère en ce moment), car elle ne me convient pas ! Qu’est-ce que c’est ? Cuisiner en 2h tous les repas de la semaine. J’ai testé : cela fait trop en quantité (il y avait trop de restes et de plats) et une session cuisine trop importante (dans la variété des préparations à faire et le temps que cela prenait).

J’ai donc ajusté ce mode d’organisation en faisant trois grosses sessions cuisine pour toute la semaine : 

  • le dimanche matin pour moi (en même temps que la préparation du repas du midi), 
  • le dimanche soir pour mon compagnon (nous nous répartissons les repas du début de semaine),
  • le mercredi soir pour moi (pour boucler la fin de semaine). Cela permet ainsi de re-ajuster en milieu de semaine les menus en fonction des restes, sachant que je garde alors des légumes qui se conservent bien : si je ne les cuisine pas le mercredi, ils passeront à la casserole le weekend d’après !
Menu d'été préparé à l'avance
Menu d’été préparé à l’avance

3/ Doubler les quantités

Lors de ces trois sessions cuisine, on cuisine tout en double : un plat cuisiné nous assure deux repas voire plus (sachant qu’on cuisine pour tous les repas de la semaine : midi -au boulot- et soir). Maintenant, je n’arrive plus à cuisiner simplement pour 4 personnes !

En pratique :

Manger deux fois la même chose dans la semaine : certains préfèrent pré-préparés des aliments (cuisson ou découpe de légumes nature) pour les cuisiner rapidement différemment dans la semaine. Je n’ai pas cette pratique (même si j’aimerai), car comme je l’ai dit, on n’a quasiment pas le temps de cuisiner le soir, hormis de mettre un plat au four ou une casserole sur le feu. J’ai remarqué que ma grande miss n’aime pas manger deux soirs la même chose, alors je saute toujours un jour. Par exemple, nous allons manger de la soupe le dimanche soir et le mardi soir. 

Congeler le surplus : pour certains plats, il arrive qu’on en ait pour plus que deux repas. C’est alors directement direction le congélateur, pour le congeler tant que c’est fraichement préparé. 

2 tupperwares pour le midi et 2 pots pour le congélateur
2 tupperwares pour le midi + 2 pots pour le congélateur (+ un repas pour 3, on l’a déjà mangé !)

Le congélateur, une aide précieuse au quotidien

Malgré ce fonctionnement avec la planification et l’anticipation des repas, il m’arrive de ne plus rien avoir pour boucler la semaine, car je n’ai quelquefois pas assez de temps le mercredi (entre les enfants, les activités diverses … vous connaissez !?). C’est là que le congélateur se révèle précieux ! J’y ai quelques légumes nature, mais pour le sujet d’aujourd’hui, ce sont les plats cuisinés maison qui nous intéressent. En effet, il y a particulièrement UN soir où je n’ai pas la force/l’envie/le courage de cuisiner, c’est le vendredi soir ! Je suis vidée de ma semaine !!! Alors, il me faut quelque chose de SIMPLE (comme un plat cuisiné industriel mais en version maison 😉 : je mets dans une casserole, dans une poêle, au four … ça réchauffe et c’est tout ! C’est là que je suis hyper-contente d’avoir cuisiné en grande quantité et congelé. 

En pratique :

2 formats : soit individuel en réutilisant des pots à confiture (parfait pour une portion pour un midi), soit dans des grands pots en verre de 1L (ce sont des pots de compote que je réutilise) qui assurent un repas pour 2-3 personnes. Attention à ne pas trop remplir les pots, ils risqueraient d’exploser, les aliments prenant plus de place en congelant !

Petit et grand pots de dhal prêts à être congelé
Petit et grand pots de dhal prêts à être congelé

Des plats qui se congèlent facilement : soupe, risotto, poêlée de légumes, ratatouille, dhal de lentilles, galettes de légumes, etc. Ce sont des plats facilement réalisables en grande quantité, qui se congèlent bien sans que cela altère la texture ou le goût et qui se réchauffent très bien également. 

Dhal de lentilles, riz et carottes ... parfait à cuisiner en grande quantité et congeler
Dhal de lentilles, riz et carottes … parfait à cuisiner en grande quantité et congeler

Voici mon organisation (aujourd’hui … elle évoluera sans doute), je vous la propose à titre d’exemple pour vous inspirer. Donc, j’ai envie de dire, plutôt que de copier (ou de vous flageller si vous n’y arrivez pas) ce qu’on voit sur la toile (ou mon exemple), testez pour trouver l’organisation qui vous convient, à vous et votre famille selon votre organisation et vos habitudes alimentaires ! Vous retrouverez sur le site de Nathalie les astuces des différents blogueurs participant à ce carnaval … de quoi vous inspirez pour trouver VOTRE organisation.

N’hésitez pas à me raconter en commentaires vos astuces d’organisation pour manger sainement au quotidien … 

La fièrté de dire "c'est moi qui l'ai fait !"
14 novembre 2018 by Cel 2 Comments

3 habitudes pour rester zen en cuisine et à table avec les enfants

Le repas n’est pas forcément le moment le plus zen en famille, alors que c’est un des rares temps où on voit nos enfants dans la course effrénée de nos journées ! On souhaite se retrouver, partager notre journée, discuter dans le calme … et c’est souvent tout le contraire ! Je vous partage trois astuces, que j’essaye d’appliquer au quotidien, pour des repas plus sereins :

3 habitudes pour rester zen en cuisine et à table avec les enfants

Habitude n°1 : s’organiser en cuisine

Première habitude la plus importante, il n’y a pas de secret, l’organisation ! Si on attend 19h le soir pour se dire “qu’est-ce qu’on mange ? », ça a plus de chance de finir en plat préparé ou en jambon-pâtes qu’en plat sain et équilibré. Pourquoi ? C’est pile l’heure où nos enfants ont FAIM, sont fatigués et sont très en demande de notre attention, comme ils ne nous ont pas vu de la journée ! Cela est d’autant plus marqué avec des tout petits !!! Les soirs où je n’ai rien pu préparer en avance sont les pires : soit ma petite miss est accrochée à ma jambe sans que je puisse faire un pas, soit elle a le nez dans les placards, en train de les vider intégralement ! Pendant ce temps-là, ma grande miss escalade tout ce qu’elle peut dans le salon … Bref, ce ne sont vraiment pas les soirées les plus sereines !!! 
Alors, il s’agit de s’organiser et d’anticiper la préparation des repas, pour que le temps passé à cuisiner le soir soit réduit (sauf si vous êtes présents tous les deux avec votre conjoint(e) et que l’un gère les enfants pendant que l’autre cuisine, mais dans la réalité de la semaine, c’est rarement le cas chez nous !). 

Planifier ses menus 

Cela peut paraître barbant, mais on prend vite le pli ! Choisissez un moment agréable pour la famille et posez-vous avec votre conjoint(e), les enfants et chacun choisi quelques plats qu’il préparera (cf. article ici). Vous pouvez sortir quelques livres de cuisine ou utiliser internet (vive Marmiton ou Pinterest pour trouver des idées ;-). 

Anticiper la préparation 

Là, vous avez de multiples possibilités à adapter à votre fonctionnement et vos habitudes :

Option 1 : Préparer à l’avance

Vous préparez à l’avance le week-end, en mode « batchcooking », très populaire en ce moment sur le net : vous passez 2h en cuisine le week-end pour préparer des éléments de base (légumes cuits, céréales, sauces, etc.) qui seront ensuite assemblés de différentes manières pour former 4 à 5 plats dans la semaine.

Option 2 : Doubler les quantités

Cela permet d’avoir des restes et ne pas avoir à cuisiner à tous les repas. Vous pouvez alors prévoir du temps un jour sur deux ou deux fois dans la semaine, pour cuisiner les repas pour les jours suivants. Afin de varier un peu les repas, vous pouvez congeler l’excédent et sortir du congélateur les restes d’un repas précédent. 

Option 3 : Anticiper la préparation des composantes de base

Si votre emploi du temps vous le permet, vous pouvez anticiper la préparation de certaines étapes du plat (la veille, le matin, entre midi-et-deux si vous rentrez manger chez vous), vous pouvez alors faire cuire les légumes, les céréales ou d’autres composantes en avance. Le soir, il n’y a plus qu’à finir la préparation.

Personnellement, je fais un petit mix de tout cela : nous avons deux temps de préparation des repas (le weekend et le mercredi) et les quantités sont doublées pour fournir à la fois les repas du midi au boulot et le soir. Nous cuisinons la plupart du temps des plats qu’il n’y a plus qu’à réchauffer, c’est le plus simple les soirs de semaine avec nos deux miss quand je suis seule avec elles ! Si ma fille participe à la préparation d’un repas, c’est soit le mercredi après-midi, soit le week-end que nous prévoyons un atelier cuisine. Ensuite, il n’y a pas de règles ou de mode à suivre, à vous de trouver l’organisation qui vous correspond à vous et votre famille !

Croquer dans un fruit avec plaisir
Croquer dans un fruit avec plaisir, et non par obligation !

Habitude n°2 : lâcher prise avec les enfants

Cette deuxième habitude (la plus difficile pour moi !), concerne le déroulé du repas. En effet, en tant que parent, nous sommes souvent imprégnés de « croyances » qui nous ont été répétées enfant. Il faut finir ton assiette, tu n’auras pas de dessert si tu ne finis pas tes légumes, on ne gaspille pas, reste à table, etc.” A cela se rajoute souvent la « peur » que notre enfant n’ait pas assez mangé, ne grandisse pas bien, manque de ceci ou de cela … Alors qu’il faut lui faire confiance ! En effet, un enfant est à l’écoute de ses signaux de faim et de satiété (contrairement à nous adulte, qui ne savons plus écouter notre corps). Ceci à condition qu’il n’y ait pas à disposition des aliments trop sucrés ou industriels qui viennent perturber cette perception des sensations. De plus, ses besoins varient en fonction de sa fatigue, de ce qu’il a mangé au repas précédent, s’il a un pic de croissance, s’il couve quelque chose, etc. 

Détendons-nous à l’approche du repas 

C’est sûr, cela sera plus facile si on a été organisé 😉 et faisons confiance à notre enfant. Ce n’est pas du laxisme, mais un respect des besoins de l’enfant. N’hésitez pas également à rire et à introduire des moments ludiques (vous connaissez l’histoire des petits pois qui font du toboggan pour faire la fête dans le ventre !?), atmosphère détendue garantie !

Evitons de forcer

Car l’enfant va automatiquement rentrer en opposition, ce qui peut rendre le repas conflictuel. Proposons à l’enfant, sans se vexer s’il ne mange pas ce que nous avons préparé avec amour (oui, c’est dur !). Il faut également se souvenir que le refus de manger certains aliments est une étape normale du développement de notre enfant (voir article ici).

Ne présentons pas le dessert comme une récompense

Car cela mettra les aliments sucrés en évidence et à contrario les légumes comme une obligation. Il ne s’agit pas de permettre de manger que du dessert évidemment, mais on peut être souple sur l’ordre des choses, nos petits bouts n’ayant pas encore intégrés tous les codes de notre société. “Tu veux manger ton dessert avant ? OK. Tu as encore faim ? Voici ton plat.” Ceci à condition de ne pas proposer de dessert hyper sucré, mais plutôt la portion habituelle de fruits ou de yaourts que l’enfant aurait eu. 

Apprendre à tartiner
Apprendre à tartiner

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Habitude n°3 : encourager l’autonomie de l’enfant

Là, c’est être zen à long terme. Au début, c’est sûr, tranquille on ne l’est pas lorsque notre enfant met le couvert (avec son verre qui risque de casser), qu’il apprend à manger tout seul (en repeignant le mur derrière lui), qu’il met deux fois trop de céréales dans son bol, … Mais c’est par sa propre expérience qu’il apprend ! Il gagnera ainsi en confiance en lui et en autonomie, ce qui permettra de futurs repas plus sereins pour toute la famille. 

Le laisser manger seul

Cela concerne les plus petits qui apprennent par imitation et ont envie de faire comme nous. Très vite, ils ont envie de prendre la cuillère ou bien ils mettent les mains directement dans l’assiette ! Ça en met partout (oui, le sol est un champ de bataille après le repas !), mais c’est leur manière d’apprendre et de découvrir les aliments. Cela promet des repas plus sereins, où vous ne saurez plus obligé de tout faire pour votre enfant … et il sera très fier de lui !

Le laisser se servir

Ça lui permet d’estimer progressivement sa faim et de limiter le gaspillage « tu te sers ce que tu penses pouvoir manger en fonction de ta faim. Tu pourras te re-servir si tu as encore faim quand tu as fini ton assiette.”

Le laisser manipuler un couteau

Avec surveillance évidemment. On peut commencer par un couteau à bout rond pour étaler (son fromage frais, sa purée d’amande, sa tartinade) ou couper des aliments mous (une banane par exemple). Ainsi, il saura préparer tout seul certaines étapes de son petit-déjeuner ou de son goûter. Puis, on pourra l’accompagner dans l’utilisation d’un couteau plus coupant, afin qu’il participe à la préparation des repas et puisse couper lui-même les aliments dans son assiette. 

Favoriser l'autonomie en cuisine
Favoriser l’autonomie en cuisine

Cet article participe à l’évènement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitude zen, d’Olivier Roland. Ce blog est riche en conseils pour un quotidien plus serein. J’aime notamment cet article “3 habitudes zen (et faciles) pour rester un rebelle intelligent quand on devient parent ». Ça correspond bien à la période que je traverse ! Un livre sera publié regroupant tous les articles participant à cet évènement. 

Et vous, quelles sont vos habitudes pour un quotidien plus zen en cuisine et à table ?

assiette pancake-salade
28 octobre 2018 by Cel 3 Comments

Une préparation, deux repas : vive les pancakes !

Organisation en cuisine : je double tout !

En termes d’organisation des repas pour la semaine, ce que nous pratiquons beaucoup à la maison, c’est doubler les quantités ! Quand nous cuisinons un plat, nous augmentons les quantités pour nous assurer (au moins) soit un autre repas du soir, soit 2 lunchs à emporter pour le midi au boulot. Des fois, nous augmentons encore les quantités, pour en congeler une partie, pour des plats qui se réchauffent bien (type viande et/ou légumes/légumineuses mijotés). C’est pratique, on ne se met qu’une fois en cuisine ! Si bien que j’ai maintenant du mal à cuisiner que pour 3 ou 4 ! Mais … ma grande miss n’aime pas trop manger deux fois dans la semaine la même chose (ben oui, c’est pas rigolo !). Alors, j’ai trois astuces pour parer à cela :

  • Soit j’espace un peu plus les repas avec le même plat : par exemple, le dimanche soir et le mardi soir, au lieu de deux jours consécutifs. Cela marche si elle a vraiment beaucoup aimé !
  • Soit je congèle (et je sors un autre plat du congélateur) : cela permet plus de variété !
  • Soit je re-cuisine la préparation lorsque c’est possible, pour donner un air de « nouveauté ». C’est tout le sujet de cet article !
pancakes de légumes à partir de purée ou velouté

Transformer de la purée en pancakes 

Oui, vous avez bien lu ! Mon repas n°1 est composé d’une purée de légumes ou même d’un velouté de légumes (mais assez dense le velouté, je fais des soupes très épaisses !). Si c’est un légume relativement accepté par la grande miss, je fais 2/3 légumes, 1/3 pommes de terre (ou légumineuse). Par exemple, voici ce que j’ai testé ces derniers temps (dites-moi si vous voulez les recettes…) :

  • purée courgettes/pois cassés
  • purée céleri rave/pomme de terre 
  • velouté butternut/gingembre
  • purée butternut/lentilles corail
  • purée chou-fleur/pommes de terre

Pour mon repas n°2, je transforme ensuite le reste de purée en pancakes, en ajoutant oeufs et farine. Pour se faire, je me suis inspirée d’une recette de Cléa de son livre “Veggie, je sais cuisiner végétarien”. Je re-utilise aussi comme ça les restes de purée maison de la petite miss, qui est encore aux petits pots. 5-10min à la poêle et cela fait un nouveau repas ! Avec de la purée, cela va donner une galette consistante, alors qu’avec du velouté, cela va plutôt être une crêpe épaisse (cf. photos).

Personnellement, j’aime les manger avec du chèvre frais ou une tartinade (houmous, caviar d’aubergine ou fromage frais). Ma grande miss préfère les manger nature. Vous pouvez aussi les proposer à votre bébé (ma petite miss adore !) à partir de 10 mois environ, si la préparation est peu salée. C’est vraiment garanti sans prise de tête avec vos enfants ! De plus, cela fait un repas équilibré, puisqu’il y a des légumes + des oeufs + des féculents (via la farine). Avec des crudités, cela constitue un repas du soir léger et complet, parfait !

pancakes de légumes et salade de concombres
Pancakes (à partir de purée courgettes/pois cassés) servis avec une salade de concombre

guide gratuit


Lpetit-déjeuner Cel, à table !

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La recette de pancakes à la purée de légumes :

Ingrédients pour environ 15 pancakes :

  • 300g de reste de purée de légumes ou 400g de reste de velouté épais
  • 2 oeufs pour de la purée / 3 oeufs pour du velouté
  • 100g de farine de petit épeautre T80, de riz complet ou de blé T110
  • épices au choix si la purée est peu assaisonnée : cumin, curry, gingembre…
Pancakes légumes
Pancakes réalisés à partir d’un velouté de courge butternut

Etapes :

→ Mélanger énergiquement la purée, avec les oeufs et la farine. Le résultat reste un peu liquide avec du velouté. Si cela vous semble vraiment trop liquide, rajouter un peu de farine.

→ Assaisonner si nécessaire.

→ Dans une grande poêle bien chaude et huilée, verser en flaque la pâte à l’aide d’une petite louche. Je fais ainsi 3 à 4 pancakes en même temps dans ma grande poêle.

→ Faire cuire 4-5 min de chaque côté. Servir les pancakes chauds, accompagnés d’une salade

pancakes dans poêle
Pancakes, plus épais, réalisés à partir de purée courgettes/pois cassés

A noter : cela se conserve très bien 3-4 jours au frais (à donner à votre enfant, même froid, le soir suivant pour faire patienter le temps de préparer le repas !) ou cela se congèle. Vous pouvez alors le décongeler à la poêle ou au grille-pain. 

Testez chez vous avec vos enfants et venez me raconter dans les commentaires …