18-couper des champignons
11 février 2021 by Cel 2 Comments

Comment apprendre à couper avec un couteau à un enfant ? Quels couteaux utiliser ?

En tant que parent, on a quelquefois peur de confier un couteau à notre enfant. C’est pourtant un des gestes de base en cuisine, qui lui permet de participer réellement à de nombreuses tâches, de développer sa motricité fine et sa confiance en lui. Heureusement, il en existe adaptés aux petites mains des enfants dès 18 mois. Même si le matériel ne fait pas tout pour une séance de cuisine réussie avec notre enfant (notre posture de parent compte aussi beaucoup), avoir des outils adaptés à la main de l’enfant l’aide réellement à apprendre les bons gestes, à gagner en autonomie … et à être fier de lui ! 

Comment apprendre à couper avec un couteau à un enfant ?

Apprendre aux enfants à couper : quels couteaux utiliser et à quel âge ?

Je vous présente dans cette vidéo les quatre modèles de couteau, à introduire progressivement, dès 18 mois, jusqu’à 4-5 ans. Je vous livre aussi tous mes conseils et mes astuces pour vous permettre d’accompagner au mieux l’apprentissage de cette compétence indispensable en cuisine et dans la vie. Vous en avez la synthèse en texte en suivant.

https://youtu.be/8TxSQculhHo

NB : les indications d’âge sont données à titre indicatif. Faites vous confiance et observez votre enfant.

Apprendre à couper aux tout-petits dès 18 mois :

Le couteau à beurre  

Même si certains gestes seront acquis plus tard, il peut être donné très tôt, pour que l’enfant découvre et apprivoise cet outil. Le couteau à beurre, avec sa lame fine sans être coupante, permet de couper des aliments mous (comme une banane) et tartiner du fromage frais par exemple. Il peut être donné à l’enfant, dès que celui-ci le demande, vers 18 mois, même si l’acquisition du geste de couper et tartiner prendra plus de temps (autour de 3 ans).

Apprendre à tartiner
Apprendre à tartiner

Le coupe-légume

C’est vraiment le couteau idéal pour les jeunes enfants, car il permet de réellement couper de manière très sécurisée. Comme il s’utilise en mettant les deux mains l’une sur l’autre, le coupe-légume permet de couper même des aliments un peu dur, en exerçant plus de force  qu’un couteau classique. C’est vraiment le couteau à donner dès 18 mois-2 ans, pour réellement faire participer en cuisine. 

enfant qui coupe avec un coupe-légume
👉 Astuces pour apprendre à son enfant à utiliser un coupe-légume : 
  • Assurer la stabilité du légume : un légume stable (qui ne roule pas) permettra un déroulement de l’activité de découpe de manière plus sécurisée et sereine. Je conseille de « préparer » l’activité en coupant le légume en deux, pour permettre ensuite à l’enfant de réaliser sa tâche en autonomie, sans intervention du parent. 
  • Ne pas repasser derrière l’enfant pour recouper/refaire à sa place, cela est très frustrant pour lui ! Choisir donc pour commencer des recettes qui ne nécessitent pas des morceaux très petits et réguliers : une soupe ou une purée, c’est parfait !  
  • Organiser le plan de travail :  placer un bol où mettre les épluchures et un bol où mettre les morceaux coupés. En rendant la succession des tâches très visuelles et très claires pour l’enfant, cela rendra son “travail” plus facile. 

Apprendre à éplucher à partir de 3 ans :

L’économe est un couteau difficile à manier pour les enfants. Par contre, l’épluche-légume lui permet facilement d’apprendre à éplucher des aliments allongés, comme la carotte ou la courgette. Dès 3 ans, l’enfant peut l’utiliser, puisqu’il n’a qu’à tirer.

apprendre à éplucher une carotte 2

👉 Astuces pour apprendre à son enfant à utiliser un épluche-légume :

  • La main qui tient est assez loin de la lame. On peut retourner le légume ensuite pour éplucher l’autre côté.
  • Montrer le geste, puis laisser l’enfant expérimenter par lui-même. Même si le début pour attraper la peau avec la lame du couteau est quelques fois difficile, laisser l’enfant expérimenter par lui-même l’orientation et le mouvement à faire.
  • Faire observer à l’enfant la couleur de la carotte épluchée ou non. De cette manière, l’enfant verra de lui-même s’il a fini sa tâche.

Papa, Maman, je veux cuisiner !

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Votre enfant apprendra :

  • Les bases à mettre en place avant de cuisiner
  • Des gestes techniques de cuisine
  • Des recettes illustrées pour cuisiner en autonomie
  • La cuisine, c'est aussi s'amuser !

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Apprendre à couper à un enfant à partir de 4-5 ans :

À cet âge, on peut introduire un “vrai” couteau de cuisine, version enfant. À la maison, nous utilisons depuis plusieurs années le couteau “Le p’tit chef” d’Opinel, dont nous sommes très contents. Même si sa taille peut impressionner les parents, c’est justement ce qui rend l’enfant vigilant je trouve, plus qu’avec un couteau d’office plus petit mais tout aussi tranchant (on a aussi testé à la maison 😉).

enfant qui coupe des champignons

Le geste pour apprendre à tenir le légume : la serre de l’aigle.

Ce couteau d’Opinel est livré avec un protège-doigt, pour les parents qui préfèrent. Cela permet aux enfants d’apprendre la position de la pince : le pouce, l’annulaire et le petit doigt bloquent l’aliment, tandis que l’index et le majeur sont bien ronds au-dessus de l’aliment. 

À la maison, on ne l’utilise pas. Je trouve que cela gêne la dextérité. J’utilise plutôt avec mes filles l’image de la serre de l’aigle, une image marquante pour les enfants, qui permet d’apprendre à bien positionner ses doigts.

Le geste pour apprendre à couper à un enfant :

Les enfants peuvent avoir des gestes assez désordonnés, avec le risque que la lame du couteau glisse sur l’aliment. Pour éviter cela et les aider à affiner leurs gestes, je leur apprends à couper de la manière suivante :

  • Abaisser d’abord la pointe du couteau, en faisant une petite entaille dans l’aliment.
  • Puis abaisser la lame. Ce mouvement donnera plus de force à l’enfant.
  • Si l’enfant n’a malgré tout pas assez de force, on peut alors lui faire mettre la paume de sa deuxième main bien à plat sur le dessus du couteau pour appuyer et finir de couper.

Quelques règles simples de sécurité pour apprendre à couper à un enfant :

  • Le couteau sert à couper uniquement en cuisine. Quand on a fini, on le pose à côté.
  • Quand on a besoin d’aller chercher quelque chose, on le pose.
  • On ne le brandit pas vers la soeur/le frère/le copain. 

C’est vraiment je trouve un outil indispensable en cuisine, pour aider à l’enfant à acquérir les gestes de base, qui lui seront très utiles et lui donnera confiance en lui ! J’ai remarqué que ma grande miss de 6 ans, même si elle ne cuisine pas très souvent, sait couper (plus qu’avec un couteau classique durant le repas). Elle sait même émincer finement maintenant. Cela lui donne beaucoup de fierté ! 

apprendre à émincer finement
À partir de 6 ans, l’enfant peut émincer finement un légume

Où acheter des couteaux de cuisine adaptés aux enfants ?

Si vous cherchez à acheter ce type d’ustensiles pour vos enfant, vous pouvez en trouver chez mon partenaire Les baby’s, avec qui je suis affiliée.

Je touche donc une petite commission, et vous, vous payez moins cher, avec mon code de réduction de 5%. Pour cela, il vous suffit de suivre le lien ci-dessous (ou celui mis pour chaque couteau) et de rentrer le code CELATABLE au moment de l’achat. 

Accéder à la boutique Les baby’s

NB : Ce type de partenariat (pour un produit que j’utilise depuis des années et que j’ai acheté moi-même) permet de rémunérer mon travail, pour continuer à vous proposer du contenu gratuit comme celui-ci et sans publicité sur le blog.

Alors, convaincu ? Est-ce que vos enfants coupent à la maison ? N’hésitez pas à venir me raconter vos aventures culinaires avec vos loulous 😅

écosser fèves
29 mai 2019 by Cel 1 Comment

Comment cuisiner avec de jeunes enfants ?

On m’a parfois posé la question de comment et quoi cuisiner avec un jeune enfant. Ma petite miss de 18 mois étant en pleine découverte de cet univers, pour faire comme maman et sa grande soeur, je me suis dit que c’était le moment de partager avec vous quelques idées pour inviter vos bambins les plus jeunes en cuisine !

Comment cuisiner avec de jeunes enfants ? 10 activités à réaliser dès 15 mois

Cuisiner et manger : le repas du jeune enfant commence en cuisinant !

J’avais souvent ma petite miss dans les jambes au moment de cuisiner vers 19h le soir et je ne comprenais pas pourquoi ce moment était si difficile, alors que j’avais juste besoin de 10 minutes pour finaliser le repas ! Maintenant, j’ai compris : elle a faim tout simplement ! Donc, elle s’installe toute seule à côté de moi sur sa tour d’apprentissage (cf. article ici) et elle cuisine et/ou mange en même temps : son repas commence là ! J’essaye donc d‘avoir des aliments en réserve qu’elle peut manipuler et manger directement : betteraves cuites ou carottes l’hiver, concombre ou tomates l’été. Ça permet de faire patienter le temps que le repas soit prêt et la ration de légumes est assurée ! 

bâtonnets de carotte à grignoter par un jeune enfant
Grignoter des bâtonnets de carotte en attendant que le repas soit prêt !

NB : j’ai toujours un sachet de betteraves cuites sous vide dans le frigo, en dehors de l’été et de ses tomates cerise, ça me sauve très souvent des repas ! Vites prêtes, elles assurent une entrée de crudités avant un plat de pâtes ou de mélange de céréales.

Des tâches simples à confier aux tout-petits (dès 15 mois)

Les plus jeunes ont très vite envie de nous imiter, d’autant plus s’il y a des grands frères ou des grandes sœurs ! Alors, qu’est-ce qu’on peut faire faire en cuisine aux plus jeunes ? Voici quelques idées :

jeune enfant lavant des carottes
Laver les carottes … et jouer avec l’eau !
jeune enfant apprenant à écailler un oeuf dur
Écailler un oeuf dur … patience !
  • Laver des légumes avec une petite brosse dans le lavabo.
  • Couper des aliments mous (type banane, fraise, betterave, concombre, courgette, fromage type feta).
  • Transvaser des aliments (par exemple, mettre des légumes que vous coupez dans un saladier).
  • Essorer la salade (si vous avez une essoreuse à salade avec un gros bouton central sur lequel il faut appuyer).
  • Mettre à table son assiette et ses couverts.
  • Éplucher à la main une banane (découpée en tronçons).
  • Écailler un œuf.
  • Piquer des fruits ou des cubes de fromage sur des cure-dents.
  • Écosser des petits pois ou des fèves (en ouvrant la gousse pour l’enfant). 
  • Ranger la vaisselle propre en la prenant dans le lave-vaisselle (c’est la période où ils adorent ranger, faut en profiter !).
jeune enfant écossant des petits pois
Écosser des petits-pois demande de la minutie et fait appel à la dextérité fine
jeune enfant essorant la salade
Qu’est-ce que c’est drôle d’essorer la salade !

Papa, Maman, je veux cuisiner !

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  • Des recettes illustrées pour cuisiner en autonomie
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Utiliser de la vaisselle cassable avec les tout-petits

On a souvent peur de confier notre vaisselle quotidienne à nos jeunes enfants, mais c’est en leur apprenant et leur faisant confiance qu’ils maîtriseront leur manipulation. Je dirais qu’une fois qu’ils ont dépassé le stade “je jette tout par terre” vers 12-15 mois, on peut commencer à leur donner pour le repas de la vraie vaisselle (qui n’a aucune valeur … on n’est pas à l’abri d’accident !) : un bol évasé (c’est le plus pratique je trouve dans leur apprentissage à manger tout seul sans qu’il y ait trop de nourriture par-dessus bord !) ou une petite assiette à soupe, un petit verre et des couverts métalliques adaptés à sa taille.

En plus, on évite la vaisselle plastique, dont on découvre de plus en plus les méfaits, notamment au contact d’aliments chauds. Nous commençons cela avec ma petite miss, mais je vois bien avec la grande : il nous arrive bien plus souvent qu’à elle de casser de la vaisselle ! Et la fois où c’est arrivé, c’était le drame : elle a cassé son verre de la fée clochette ! Et bien, ça l’a marqué et elle fait attention avec ses affaires.

jeune enfant écossant des fèves
Écosser des fèves … une des activités préférées en ce moment. Ça tombe bien, c’est très long à faire !

Apprendre à couper aux jeunes enfants

Comment ça, confier un couteau à un jeune enfant ?! Cela fait souvent frémir les parents. Mais, c’est le même principe que pour la vaisselle, avec des ustensiles adaptés évidemment. Par contre, c’est important d’introduire de manière un peu solennelle cet outil : « le couteau est à manier avec précaution et il faut être attentif pour ne pas se blesser. Je te le confie car j’ai confiance en toi, je sais que tu feras attention». Vous pouvez également présenter de manière détaillée les différentes parties du couteau, la lame, le manche, en précisant quelle partie est coupante.

Concernant les couteaux, j’ai expliqué dans cet article les différents modèles, selon l’âge et le matériel de base pour cuisiner avec les enfants. Pour les plus jeunes, on peut leur confier deux types de couteaux, à utiliser préférentiellement avec des aliments mous : banane, fraise, betterave, concombre, courgette, fromage type feta, beurre, etc. Ils couperont des morceaux irréguliers évidemment, soit ils les mangeront immédiatement, soit il s’agit évidemment de choisir une recette, où cela n’a pas d’importante. 

apprendre aux enfants à utiliser un couteau pour couper ou tartiner
Apprendre à manier différentes sortes de matériel : couteau à bout rond ou découpe-légumes

Avec un découpe-légumes :

Un découpe-légume à lame dentelé se prend en main différemment d’un couteau et est plus facile pour les plus jeunes. Pour les premières prises en main, montrer (sans parler) où positionner ses mains : 

  • La main sous-dominante maintient l’aliment assez loin de la lame.
  • La main dominante tient le couteau et appuie dessus.
  • Si l’enfant a besoin de plus de force, pour des aliments un peu plus durs (comme des carottes par exemple), les mains sont l’une au-dessus de l’autre et appuient sur le couteau ensemble (c’est la position la plus sécurisée … il n’y a pas de doigt qui traîne !).

Avec un petit couteau à bout rond :

Cela permet de commencer à acquérir le geste pour tenir le couteau avec deux possibilités : soit la position pour tartiner, soit celle pour couper. Ces gestes s’acquièrent peut être un peu plus grand vers 2 ans (à vous de voir … chaque enfant va à son rythme), ma petite miss de 18 mois n’y arrive pas encore.

Instructions, à montrer, pour apprendre à couper :

  • La main sous-dominante maintient l’aliment assez loin de la lame.
  • La main dominante tient le couteau.
  • Prendre le temps de positionner le couteau précisément sur l’aliment.
  • Abaisser la lame d’un geste franc.
  • Écarter l’aliment avec la lame du couteau.
couper et manger de la betterave par un jeune enfant
Couper la betterave … et la manger immédiatement !

Instructions, à montrer, pour apprendre à tartiner :

Recommandations : utiliser des ingrédients qui s’étalent facilement (fromage frais, purée d’oléagineux, rillettes de sardines, etc.).

  • Montrer à l’enfant comment tenir le couteau, avec l’index positionné sur le manche juste après la lame.
  • Prendre un peude l’aliment avec la lame du couteau.
  • L’autre main tient la tartine.
  • Déposer l’aliment sur la tartine en raclant la lame contre le pain.
  • Étaler l’aliment avec le couteau, lame penchée, jusqu’à ce que la tartine soit recouverte.
apprendre à tartiner à un jeune enfant
Apprendre à tartiner … des gestes complexes à apprendre (ici par ma grande miss)

Si vous recherchez un support pour cuisiner avec vos enfants, le livre «  Grands apprentissages Montessori pour petites mains » d’Audrey Zucchi aux Éditions Marabout, est vraiment top pour cela. Je vous en ai déjà parlé ici et . Les détails de manipulation que je vous donne plus haut en sont d’ailleurs adaptés.

Voilà, j’espère que toutes ces idées vous auront motivé pour faire une petite place dans votre cuisine aux plus jeunes. À la maison, ça permet à ma petite miss de commencer à participer aux activités familiales et elle réclame cela ! N’hésitez pas à me raconter en commentaires ce que vous faites en cuisine avec vos plus jeunes, je mettrai à jour l’article pour intégrer vos suggestions.

matériel de base en cuisine
6 décembre 2018 by Cel 4 Comments

8 idées de cadeaux pour cuisiner avec les enfants

Je ne vous ai jamais parlé matériel ou livre pour cuisiner avec votre enfant, alors je me suis dit qu’il était temps, Noël approchant, pour ceux qui veulent boucler leur liste de cadeaux (pour eux ou pour leurs enfants 😉 ).

8 idées de cadeaux pour cuisiner avec les enfants

Idées cadeaux … côté matériel de cuisine adapté aux enfants

Avoir un matériel adapté est indispensable, pour que votre enfant soit à l’aise dans ses apprentissages. Imaginez apprendre à couper avec un couteau de géant, pas facile, hein ?! 

La tour d’apprentissage, pour mettre la cuisine à hauteur d’enfant

tour d'apprentissage en cuisine

Cette « tour » est un marche-pied sécurisé, qui met l’enfant (18 mois à 4-5 ans) à hauteur du plan de travail. Fermé sur trois côtés, l’enfant y grimpe seul. (Vous verriez ma petite miss de 1 an monter sur la tour, sans savoir marcher encore, croquer manipuler tous les fruits de la corbeille 😄). L’enfant, dès son plus jeune âge, est curieux de voir et participer à ce qui se déroule sur le plan de travail, où ses parents passent tant de temps ! Cela permet de cuisiner côte à côte, sans être (trop) inquiet de la stabilité de l’enfant. Ça permet aussi à l’enfant de ranger les couverts dans le tiroir dédié (activité qui a eu beaucoup de succès vers 2 ans !) ou de jouer dans l’évier faire la vaisselle.

C’est LE matériel qui a le plus de succès depuis des années à la maison ! Vous pouvez en trouver comme chez mon partenaire, Les baby’s (lien affilié, 5% de réduction avec le code CELATABLE) mais cela coûte assez cher.

Sinon, il y a de nombreux DIY sur la toile pour le fabriquer soi-même, le plus souvent à partir d’un marche-pied IKEA en bois. C’est la solution pour laquelle nous avons opté grâce à un papy bricoleur (merci Papounet !). Il a mis une barre amovible sur l’arrière. Elle permet de sécuriser la tour une fois que l’enfant est monté, très pratique pour les touts petits ! 

À partir de 5 ans, l’enfant peut monter sur un marche-pied assez haut. Il sera à une hauteur suffisante par rapport au plan de travail et a assez d’équilibre pour ne pas avoir besoin d’être plus sécurisé.

Marche-pied stable à partir de 5 ans

Les ustensiles de cuisine, adaptés à la taille des enfants

matériel cuisine enfant
Le matériel de base de nos p’tits cuistots !

Il s’agit d’avoir des ustensiles, des vrais (pas des jouets !), solides, à la taille de la main de l’enfant pour faciliter les apprentissages. Si je devais lister les indispensables, il y aurait : le fouet, la cuillère en bois et le rouleau à pâtisserie.  On les trouve relativement facilement dans les kits de pâtisserie pour enfants. Ils permettent de réaliser énormément de préparations sucrées et salées.

Les tasses à mesurer (j’utilise celles-ci) ne sont pas un indispensable. Mais vous l’aurez compris, si vous suivez mes articles (comme ici), cela permet autonomie et manipulation pour les enfants ne sachant pas encore compter. Ils n’ont pas à suivre vos consignes avec la balance ou le verre à mesurer. Par contre, cela demande de trouver des recettes adaptées (souvent anglosaxones) comme les tasses sont en millilitre. 

ustensiles de cuisine pour enfants
Utilisation des ustensiles de cuisine “indispensables” !

Un couteau pour chaque âge

Les 4 couteaux “indispensables” pour commencer à couper dès le plus jeune âge

Côté couteau, pour les plus petits (1-3 ans), les plus adaptés sont :

  • Le couteau à tartiner (type couteau à beurre) permet de couper des aliments mous (comme une banane) et tartiner bien sûr du fromage frais par exemple ou une tartinade.
  • Le coupe-légume permet de couper des aliments un peu plus dur, avec un plus de force (en mettant les deux mains l’une sur l’autre).
utilisation des couteaux par les enfants
Utilisation de différents couteaux (dès 2-3 ans)

Pour les plus grands (à partir de 4 ans environ), il s’agira d’accompagner l’enfant pour qu’il apprenne à utiliser un couteau qui coupe vraiment :

  • Dans cette catégorie, l’offre est réduite, celui qui ressort est le couteau « Le petit chef » d’Opinel (lien affilié chez mon partenaire Les baby’s, 5% de réduction avec le code CELATABLE). Ma grande miss (5 ans et demi) l’a eu l’année dernière dans son calendrier de l’Avent (oui, même pas peur, j’y mets un couteau 😉). Je le trouve très bien ! Même si ça taille peut impressionner les parents, c’est justement ce qui rend l’enfant vigilant je trouve. Ma miss aime beaucoup l’utiliser et me propose même spontanément de l’aide quelques fois. Elle se sait “capable” de m’aider tout simplement. Pour cela, les outils comptent aussi !
  • Un épluche-légumes peut être introduit dès 3-4 ans pour apprendre à éplucher « à plat » carottes, courgettes, etc (lien affilié, 5% de réduction avec le code CELATABLE).
enfant qui coupe des champignons
Couper des champignons avec un “vrai” couteau (c’est l’Opinel)
apprendre à éplucher une carotte 2
Apprendre à éplucher des carottes

Le tablier, un réflexe à donner aux enfants

Indispensable de tout cuisinier, il permet de protéger les vêtements de gestes un peu trop énergiques. À l’inverse, il permet de protéger la préparation de « contamination » pouvant venir des vêtements. Cela permet de sensibiliser simplement à des aspects d’hygiène indispensables en cuisine. L’enfant va très vite l’intégrer dans la routine de la cuisine : « quand on cuisine, qu’est-ce qu’on fait ? On se lave les mains et on met son tablier ! ». Cela souligne bien le début et la fin de l’activité. Pour ma part, nous réutilisons en partie mes propres tabliers d’enfant, mais on en trouve facilement. 

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Idées cadeau … côté livres de cuisine pour enfants :

Mon premier livre de cuisine

S’il devait y en avoir qu’un, ça serait celui-là ! Si vous êtes à la recherche de recettes de cuisine saines, délicieuses et adaptées pour les enfants, commandez sans hésiter  « Je cuisine bio avec les enfants » de Marie Chioca, aux Editions Terre vivante. Il est écrit en trois chapitres adaptés selon l’âge de l’enfant : bouts de choux (4-7 ans), petits cuistots (8-11 ans) et grands chefs (12 ans et plus). Il évoque de manière simple et pratique des principes et savoir-faire qui me semblent important à apprendre à nos enfants : re-utiliser les restes, privilégier les légumes de saison, trouver des alternatives aux pâtes et au riz, composer un plat complet, etc. Je l’ai déjà testé sur le blog iciet ici

livre je cuisine bio avec les enfants de Marie Chioca

Montessori en cuisine

Ce livre « Grands apprentissages Montessori pour petites mains » d’Audrey Zucchi, Editions Marabout, croise approche Montessori et recettes de cuisine. Il accompagne l’apprentissage de l’enfant (dextérité, musculation, coordination, etc.) par des ateliers combinés à des recettes pour refaire ces apprentissages dans un contexte pratique. Je vous en ai déjà parlé là. Même si les ateliers proposés sont plus ou moins articulés avec les recettes proposées, ce livre constitue une vraie ressource d’idées avec 60 recettes et 70 ateliers Montessori proposés. Je l’ai testé ici sur le blog. Je trouve que cela aide vraiment les parents, qui ont envie de cuisiner avec leurs enfants, sans savoir comment les accompagner dans les apprentissages.

livre Montessori en cuisine

Apprendre ce que l’on mange

livre sur les tomates

J’aime beaucoup la collection « je sais ce que je mange », dont j’avais fait un article ici sur l’album sur les tomates. À partir de 6 ans, pour les petits ou grands curieux qui veulent savoir d’où ça vient, comment ça pousse, à quelle saison, etc. Il en existe sur de nombreux sujets : banane, cacao, blé …

La box No milk today, les ustensiles pour les enfants et l’accompagnement pour les parents

Cette box est dans les deux catégories puisqu’elle propose à la fois du matériel de cuisine adapté à nos enfants et des livrets pour accompagner parents et enfants dans l’apprentissage de la cuisine. Cette solution est parfaite si vous n’avez aucun matériel / si vous souhaitez cuisiner avec votre enfant sans savoir par où commencer / si vous êtes intéressés par l’approche Montessori / si vous voulez offrir une alimentation saine à votre enfant. Alors la box « Kit en cuisine et à table ! » peut vous intéresser !

En plus de proposer du matériel de cuisine adapté, chaque mois vous recevez un livret pour vous accompagner avec votre enfant sur une thématique : petit-déjeuner, goûter, comportement, boire de l’eau, etc. Même si je n’ai pas tout testé encore, j’ai apprécié la découverte mois après mois de nouvelles thématiques pour proposer de nouvelles activités à mes enfants. Le matériel nous a été très utile (pas besoin de chercher dans x magasin l’ustensile adéquat !). Enfin, cela a surtout été pour moi la découverte de nombreux aspects de nutrition pour les enfants (effets du sucre, du lait, etc.) et le point de départ de ce blog ! 

Et vous, quel est le matériel indispensable pour cuisiner avec votre enfant ?

saupoudrer sésame
25 novembre 2018 by Cel 2 Comments

Des burgers fait-maison à cuisiner avec mon enfant

Cuisiner des burgers maison avec les enfants

Jouer au restaurant

Cela fait quelques semaines que ma grande miss n’a plus trop envie de faire la cuisine. J’en suis peinée, car c’est un moment que j’aime beaucoup partager avec elle, un des seuls que nous arrivons d’ailleurs à vraiment passer ensemble ! C’est vrai qu’entre le quotidien, la petite miss à gérer, la grande miss qui « s’isole » très vite dans son imagination … et bien, nous avons du mal à partager de “vrais” moments ensemble ! Bref, cela me faisait un peu mal au coeur, j’essayais de laisser courir en me disant qu’elle y reviendrait d’elle-même … La semaine dernière, c’était le gâteau d’anniversaire pour sa petite soeur qui l’avait motivé à se remettre aux fourneaux (c’est ici). Cette semaine, ma grande miss a trouvé un magasine pour enfants dans une des boites à livres de notre village. Il y  avait un jeu pour faire un restaurant : cela lui a donné envie de jouer aussi, mais pour de vrai ! Cela m’a rappelé la « parentalité ludique » (voir l’article d’Apprendre à éduquer ici), rejoindre les enfants dans le jeu est vraiment un moyen très puissant de coopérer avec eux, on l’oublie trop souvent !

Jouer au restaurant : je fais la serveuse !
Jouer au restaurant : je fais la serveuse !

Des burgers au menu !

J’ai donc profité de cette envie soudaine, pour rentrer dans son jeu : 

  • OK, on pourrait faire la surprise du restaurant à Papa ! Quel menu veux-tu préparer pour ton restaurant ? 
  • Je veux faire des hamburgers !
  • OK, qu’est-ce que tu veux faire comme accompagnement ?
  • Une purée !
  • De quoi ?
  • De carottes ?
  • Ok, et en dessert, que veux-tu sur la carte du restaurant ?
  • Des fraises
  • Ah, ce n’est plus la saison, c’est l’été les fraises.
  • D’accord, alors une crème au chocolat !

Papa, Maman, je veux cuisiner !

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  • Des recettes illustrées pour cuisiner en autonomie
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J’ai été surprise par sa demande de burgers et qu’elle ne les ait pas associés à des frites : elle a dû aller à McDo 3 fois dans sa vie et je pense que c’est à la cantine qu’elle mange le plus de hamburgers et de frites ! Vive l’école !! Nous nous plongeons donc dans ma « bible » du livre de cuisine pour enfants, toujours le même livre de Marie Chioca « Je cuisine bio avec les enfants ». N’ayant pas tous les ingrédients, je me suis inspirée de la recette « cheeseburgers végétariens au tofu fumé » pour le faire à ma sauce. C’est ma grande miss qui a préféré la version « tofu » au classique steak haché, alors que je n’en fais pas souvent à la maison. Tant mieux, elle est curieuse et cela permet de diversifier notre alimentation ! Sauf que la recette de hamburgers est dans la partie « Grands chefs : 12 ans et plus… ». Comment l’adapter à une grande miss de 4 ans ?

Apprendre à attendre : le temps de repos en cuisine

Comme cette recette est assez longue entre la fabrication des petits pains, le temps de lever de la pâte, le temps de repos du tofu dans la marinade, je me suis dit qu’il serait difficile de « mobiliser » ma miss a plusieurs reprises. En effet, elle est, comme de nombreux enfants, très vite dans sa « bulle imaginaire » où il est difficile de l’en sortir … pour le repas, la douche, … (vous voyez ce que je veux dire 😉). J’ai été encore une fois surprise, cela a été tout le contraire : cette recette est parfaite pour apprendre à l’enfant le temps de repos souvent nécessaire en cuisine !  

Deux éléments demandent du repos … et donc de l’anticipation (nous avons mangé à 13h30 !) : la fabrication des petits pains et la marinade pour le tofu. Ce sont les étapes qui ont le plus intéressées ma grande miss, j’ai donc fait le reste. À vous d’adapter en fonction de l’âge et de la motivation de votre enfant. Par contre, prévoyez au moins 3h avant l’heure du repas pour commencer les préparations. 

Quelques notions de nutrition : c’est de la farine de grand épeautre qui est utilisée. Cet ancêtre du blé est une importante source de protéines et est riche en minéraux. Il est plus digeste que le blé classique et le remplace facilement dans les recettes, comme il contient aussi du gluten. L’avoir dans son placard (sous forme de farine ou de grains entiers), c’est un moyen facile de varier son alimentation ! 

La recette de burgers chèvre-tofu de Félicie

La recette des petits pains à burger

Une délicieuse recette de pains à burger, avec de la farine de grand épeautre, un ancêtre du blé très intéressant nutritionnellement (et au bon goût !). Une manière d'apprendre la patience aux enfants !
Temps de préparation25 min
Temps de cuisson15 min
Temps de repos1 h 30 min
Temps total2 h 10 min
Portions: 8 pains
Auteur: Marie Chioca

Ingrédients

  • 500 g de farine T110 de grand épeautre
  • 8 g de sel
  • 30 g de sucre complet
  • un sachet de levure de boulangerie
  • 30 cl d’eau tiède
  • 50 g d’huile d’olive
  • un peu de lait
  • 4 cuillères à soupe de graines de sésame

Instructions

Étape 1 : préparer la pâte

  • Délayer la levure dans l’eau tiède et laisser reposer 5min
    enfant qui délaye la levure
  • Mélanger la farine, le sel et le sucre
  • Faire un puits et y verser la levure
  • Ajouter l’huile
  • Pétrir une dizaine de minutes au robot
  • Laisser lever 1h30 dans un endroit tiède, en couvrant le saladier d’un torchon

Étape 2 : façonner les petits pains

  • Fariner le plan de travail (pour éviter que la pâte y reste collée)
  • Aplatir la pâte à la main pour qu’elle forme un grand rectangle
  • Rouler la pâte pour qu’elle forme un gros boudin
  • Le découper en 8 morceaux égaux (avec l’aide d’un adulte)
  • Prendre chaque pâton (morceau de pâte qui formera le pain à la fin), l’aplatir légèrement pour qu’il forme un disque épais, rabattre les bords par en dessous puis égaliser pour obtenir une boule régulière (avec l’aide d’un adulte, c’est une manipulation délicate)
    replier les bords de la pâte
  • Déposer sur une plaque farinée
  • Recommencer l’opération pour le reste de la pâte
  • Badigeonner de lait au pinceau les 8 pains
    enfant qui enduit de lait les petits pains
  • Saupoudrer (généreusement pour ma miss !) de graines de sésame
    enfant qui saupoudre des pains de graines de sésame
  • Couvrir d’un torchon et laisser reposer 30 minutes

Étape 3 : cuire les petits pains (avec l’aide d’un adulte)

  • Préchauffer le four à 250°C
  • Enfourner la plaque dans le four brûlant 3min
  • Baisser la température à 180°C
  • Prolonger la cuisson 15min (surveiller pour qu’ils ne brunissent pas trop)
  • A utiliser le jour même ou congeler

Expliquer la levure : la levure de boulangerie  sèche qu’on utilise pour faire le pain, ce sont de toutes petites « bêtes » (on ne les voit pas) qu’il faut réveiller, c’est pour ça qu’on les met dans l’eau tiède. Une fois qu’elles se sont mélangées à la farine, on laisse « reposer » la pâte pour que les « petites bêtes » fassent gonfler la pâte.

La recette de marinade pour tofu

Expliquer le principe de la marinade aux enfants : c’est une sorte de "bain" dans lequel on va mettre le tofu pour qu’il en prenne le goût. Sans ça, il a un goût fade. Tu peux « peindre » les blocs de tofu au pinceau, pour les enduire de marinade, afin qu’il y en ait partout ! Après, on laisse reposer au frigo, pour que la sauce est le temps de « rentrer » dans le bloc de tofu et lui donne un bon goût.
Temps de préparation15 min
Temps de repos2 h
Temps total2 h 15 min
Portions: 4 personnes

Ingrédients

  • 1/4 de tasse de sauce soja
  • 1 c. a c. de sel fumé
  • 2 gousses d’ail
  • 1 bloc de tofu nature

Instructions

Étape 1 : préparer les blocs de tofu

  • Débiter le bloc de tofu en 4 pavés (par l’adulte)
  • Disposer les pavés sur un torchon propre 
    déposer des blocs de tofu sur un torchon
  • Replier le torchon par-dessus les pavés et disposer un poids dessus pour que les pavés rendent leur eau 
    faire dégorger du tofu

Étape 2 : préparer la marinade

  • Éplucher les gousses d’ail, dégermer et couper en deux (par l’adulte)
  • Les écraser au presse-ail (par l’adulte ou l’enfant en fonction de sa force)
  • Racler la chair d’ail au couteau et mettre dans un bol 
  • Verser la sauce soja dans 1/4 de tasse, puis verser dans le bol
    enfant qui mesure de la sauce soja
  • Rajouter une cuillère à café de sel fumé
  • Mélanger le tout 

Étape 3 : faire mariner le tofu et attendre

  • Dans un plat suffisamment large, mettre les 4 pavés
  • Verser dessus la marinade
  • Enduire soigneusement les 4 pavés au pinceau
    peindre les blocs de tofu avec la marinade
  • Couvrir d’une assiette et mettre au frais 2 à 3h

Recette de garnitures pour burger maison chèvre-tofu

Temps de préparation15 min
Portions: 4 personnes

Ingrédients

  • une tomate si c’est encore la saison, c’était une des dernières du jardin qui avait fini de mûrir à l’intérieur
  • un ou deux palets de chèvre frais
  • quelques feuilles de salade ici, de la mâche
  • quelques cornichons
  • une sauce ici, du ketchup, même si une sauce maison aurait été mieux, on ne pouvait pas tout faire !
  • un bloc de tofu mariné

Instructions

Étape 1 : préparer les ingrédients

  • Couper la tomate en fines tranches (par l’adulte)
  • Détailler le chèvre en fines tranches
  • Couper les cornichons en deux

Étape 2 : monter les hamburgers (enfin !)

  • Lorsque les pains sont cuits, les couper en deux (par l’adulte)
  • Mettre les « bases » dans un plat allant au four
  • Disposer dessus les rondelles de chèvre
  • Mettre au four 5-10min à 200°C le temps que le chèvre commence à fondre (par l’adulte)
  • Pendant ce temps-là, enduire les blocs de tofu de fécule de maïs
  • Les faire revenir dans une poêle chaude 3 minutes de chaque côté (par l’adulte)
  • Tartiner les "chapeaux" de ketchup
  • Sortir les « bases » du four (par l’adulte)
  • Disposer dessus les blocs de tofu (par l’adulte)
  • Disposer dessus les feuilles de salade, les cornichons et la rondelle de tomate 
    déposer une tomate dans un burger
  • Refermer avec le "chapeau " 
  • Piquer avec un cure-dent pour tenir l’ensemble
  • Disposer dans l’assiette  avec la purée de carottes
  • Server les assiettes
    servir les burgers en jouant au restaurant

Verdict ?!On s’est régalé !!!! Tout le monde a vraiment apprécié ce plat, même mon compagnon, plus ou moins fan de tofu. Par contre, ma grande miss ne l’a pas mangé 😞, alors qu’elle l’avait déjà fait dans d’autres occasions (je vous racontais quoi ici sur la néophobie alimentaire ?!). Mais surtout, surtout … je suis TRÈS fière de nous et en particulier de ma fille car : 

  • Elle a fait toute la fabrication des petits pains, qui nécessitait plusieurs étapes d’action/attente.
  • Les petits pains étaient délicieux, bien levés … alors que je suis maudite avec la boulange ! J’ai raté de très très nombreuses recettes de pains, brioches ou pâte à pizza. Ma fille est plus douée que moi 😉 
  • On a passé un super moment de complicité mère/fille, et ça, ça fait beaucoup de bien à tout le monde !

Et vous, avez-vous déjà tenté l’aventure « burger » entièrement fait maison ? Ou une autre activité « boulange », tout simplement ? Racontez-moi …

La fièrté de dire "c'est moi qui l'ai fait !"
14 novembre 2018 by Cel 2 Comments

3 habitudes pour rester zen en cuisine et à table avec les enfants

Le repas n’est pas forcément le moment le plus zen en famille, alors que c’est un des rares temps où on voit nos enfants dans la course effrénée de nos journées ! On souhaite se retrouver, partager notre journée, discuter dans le calme … et c’est souvent tout le contraire ! Je vous partage trois astuces, que j’essaye d’appliquer au quotidien, pour des repas plus sereins :

3 habitudes pour rester zen en cuisine et à table avec les enfants

Habitude n°1 : s’organiser en cuisine

Première habitude la plus importante, il n’y a pas de secret, l’organisation ! Si on attend 19h le soir pour se dire “qu’est-ce qu’on mange ? », ça a plus de chance de finir en plat préparé ou en jambon-pâtes qu’en plat sain et équilibré. Pourquoi ? C’est pile l’heure où nos enfants ont FAIM, sont fatigués et sont très en demande de notre attention, comme ils ne nous ont pas vu de la journée ! Cela est d’autant plus marqué avec des tout petits !!! Les soirs où je n’ai rien pu préparer en avance sont les pires : soit ma petite miss est accrochée à ma jambe sans que je puisse faire un pas, soit elle a le nez dans les placards, en train de les vider intégralement ! Pendant ce temps-là, ma grande miss escalade tout ce qu’elle peut dans le salon … Bref, ce ne sont vraiment pas les soirées les plus sereines !!! 
Alors, il s’agit de s’organiser et d’anticiper la préparation des repas, pour que le temps passé à cuisiner le soir soit réduit (sauf si vous êtes présents tous les deux avec votre conjoint(e) et que l’un gère les enfants pendant que l’autre cuisine, mais dans la réalité de la semaine, c’est rarement le cas chez nous !). 

Planifier ses menus 

Cela peut paraître barbant, mais on prend vite le pli ! Choisissez un moment agréable pour la famille et posez-vous avec votre conjoint(e), les enfants et chacun choisi quelques plats qu’il préparera (cf. article ici). Vous pouvez sortir quelques livres de cuisine ou utiliser internet (vive Marmiton ou Pinterest pour trouver des idées ;-). 

Anticiper la préparation 

Là, vous avez de multiples possibilités à adapter à votre fonctionnement et vos habitudes :

Option 1 : Préparer à l’avance

Vous préparez à l’avance le week-end, en mode « batchcooking », très populaire en ce moment sur le net : vous passez 2h en cuisine le week-end pour préparer des éléments de base (légumes cuits, céréales, sauces, etc.) qui seront ensuite assemblés de différentes manières pour former 4 à 5 plats dans la semaine.

Option 2 : Doubler les quantités

Cela permet d’avoir des restes et ne pas avoir à cuisiner à tous les repas. Vous pouvez alors prévoir du temps un jour sur deux ou deux fois dans la semaine, pour cuisiner les repas pour les jours suivants. Afin de varier un peu les repas, vous pouvez congeler l’excédent et sortir du congélateur les restes d’un repas précédent. 

Option 3 : Anticiper la préparation des composantes de base

Si votre emploi du temps vous le permet, vous pouvez anticiper la préparation de certaines étapes du plat (la veille, le matin, entre midi-et-deux si vous rentrez manger chez vous), vous pouvez alors faire cuire les légumes, les céréales ou d’autres composantes en avance. Le soir, il n’y a plus qu’à finir la préparation.

Personnellement, je fais un petit mix de tout cela : nous avons deux temps de préparation des repas (le weekend et le mercredi) et les quantités sont doublées pour fournir à la fois les repas du midi au boulot et le soir. Nous cuisinons la plupart du temps des plats qu’il n’y a plus qu’à réchauffer, c’est le plus simple les soirs de semaine avec nos deux miss quand je suis seule avec elles ! Si ma fille participe à la préparation d’un repas, c’est soit le mercredi après-midi, soit le week-end que nous prévoyons un atelier cuisine. Ensuite, il n’y a pas de règles ou de mode à suivre, à vous de trouver l’organisation qui vous correspond à vous et votre famille !

Croquer dans un fruit avec plaisir
Croquer dans un fruit avec plaisir, et non par obligation !

Habitude n°2 : lâcher prise avec les enfants

Cette deuxième habitude (la plus difficile pour moi !), concerne le déroulé du repas. En effet, en tant que parent, nous sommes souvent imprégnés de « croyances » qui nous ont été répétées enfant. Il faut finir ton assiette, tu n’auras pas de dessert si tu ne finis pas tes légumes, on ne gaspille pas, reste à table, etc.” A cela se rajoute souvent la « peur » que notre enfant n’ait pas assez mangé, ne grandisse pas bien, manque de ceci ou de cela … Alors qu’il faut lui faire confiance ! En effet, un enfant est à l’écoute de ses signaux de faim et de satiété (contrairement à nous adulte, qui ne savons plus écouter notre corps). Ceci à condition qu’il n’y ait pas à disposition des aliments trop sucrés ou industriels qui viennent perturber cette perception des sensations. De plus, ses besoins varient en fonction de sa fatigue, de ce qu’il a mangé au repas précédent, s’il a un pic de croissance, s’il couve quelque chose, etc. 

Détendons-nous à l’approche du repas 

C’est sûr, cela sera plus facile si on a été organisé 😉 et faisons confiance à notre enfant. Ce n’est pas du laxisme, mais un respect des besoins de l’enfant. N’hésitez pas également à rire et à introduire des moments ludiques (vous connaissez l’histoire des petits pois qui font du toboggan pour faire la fête dans le ventre !?), atmosphère détendue garantie !

Evitons de forcer

Car l’enfant va automatiquement rentrer en opposition, ce qui peut rendre le repas conflictuel. Proposons à l’enfant, sans se vexer s’il ne mange pas ce que nous avons préparé avec amour (oui, c’est dur !). Il faut également se souvenir que le refus de manger certains aliments est une étape normale du développement de notre enfant (voir article ici).

Ne présentons pas le dessert comme une récompense

Car cela mettra les aliments sucrés en évidence et à contrario les légumes comme une obligation. Il ne s’agit pas de permettre de manger que du dessert évidemment, mais on peut être souple sur l’ordre des choses, nos petits bouts n’ayant pas encore intégrés tous les codes de notre société. “Tu veux manger ton dessert avant ? OK. Tu as encore faim ? Voici ton plat.” Ceci à condition de ne pas proposer de dessert hyper sucré, mais plutôt la portion habituelle de fruits ou de yaourts que l’enfant aurait eu. 

Apprendre à tartiner
Apprendre à tartiner

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Lpetit-déjeuner Cel, à table !

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Habitude n°3 : encourager l’autonomie de l’enfant

Là, c’est être zen à long terme. Au début, c’est sûr, tranquille on ne l’est pas lorsque notre enfant met le couvert (avec son verre qui risque de casser), qu’il apprend à manger tout seul (en repeignant le mur derrière lui), qu’il met deux fois trop de céréales dans son bol, … Mais c’est par sa propre expérience qu’il apprend ! Il gagnera ainsi en confiance en lui et en autonomie, ce qui permettra de futurs repas plus sereins pour toute la famille. 

Le laisser manger seul

Cela concerne les plus petits qui apprennent par imitation et ont envie de faire comme nous. Très vite, ils ont envie de prendre la cuillère ou bien ils mettent les mains directement dans l’assiette ! Ça en met partout (oui, le sol est un champ de bataille après le repas !), mais c’est leur manière d’apprendre et de découvrir les aliments. Cela promet des repas plus sereins, où vous ne saurez plus obligé de tout faire pour votre enfant … et il sera très fier de lui !

Le laisser se servir

Ça lui permet d’estimer progressivement sa faim et de limiter le gaspillage « tu te sers ce que tu penses pouvoir manger en fonction de ta faim. Tu pourras te re-servir si tu as encore faim quand tu as fini ton assiette.”

Le laisser manipuler un couteau

Avec surveillance évidemment. On peut commencer par un couteau à bout rond pour étaler (son fromage frais, sa purée d’amande, sa tartinade) ou couper des aliments mous (une banane par exemple). Ainsi, il saura préparer tout seul certaines étapes de son petit-déjeuner ou de son goûter. Puis, on pourra l’accompagner dans l’utilisation d’un couteau plus coupant, afin qu’il participe à la préparation des repas et puisse couper lui-même les aliments dans son assiette. 

Favoriser l'autonomie en cuisine
Favoriser l’autonomie en cuisine

Cet article participe à l’évènement « 3 habitudes indispensables pour être zen au quotidien » du blog Habitude zen, d’Olivier Roland. Ce blog est riche en conseils pour un quotidien plus serein. J’aime notamment cet article “3 habitudes zen (et faciles) pour rester un rebelle intelligent quand on devient parent ». Ça correspond bien à la période que je traverse ! Un livre sera publié regroupant tous les articles participant à cet évènement. 

Et vous, quelles sont vos habitudes pour un quotidien plus zen en cuisine et à table ?

Reconnaître, couper, goûter une carotte
5 octobre 2018 by Cel 0 Comments

Lecture Montessori en cuisine : de multiples apprentissages

Pourquoi inviter son enfant en cuisine ?

Le livre “Grands apprentissages Montessori pour petites mains” et les boxs No milk today (j’y reviendrai dans un autre article) imaginées par sa créatrice Audrey Zucchi sont vraiment les deux outils qui m’ont aidée à faire une place en cuisine à mes enfants (je dis cela librement, je n’ai aucun partenariat !). J’ai souhaité vous résumer et vous partager ici l’argumentaire développé dans le livre, qui me semble extrêmement pertinent. Inspiré de l’approche Montessori appliqué à la cuisine, cela explique les multiples bénéfices que l’on peut avoir à faire une place en cuisine à nos enfants.

Au-delà de l’apprentissage même de la cuisine, cuisiner est une activité qui permet de multiples apprentissages !

Montessori en cuisine : de multiples apprentissages

Pour aider l’enfant à développer son intelligence

Les enfants sont dotés d’un “esprit absorbant”, c’est-à-dire qu’ils apprennent naturellement au grès de leur expérience quotidienne. Le cerveau se structure directement de ses expériences avec le monde, cela est donc aidé par un environnement riche en expériences. Quoi de mieux que la cuisine ?

Pour permettre à l’enfant d’exercer ses mains

Il s’agit de “manipuler pour comprendre”. Les inviter en cuisine permet de combler ce besoin de manipulation, mais aussi favoriser le développement de la musculature de la main et encourager habileté et adresse.

Compter les oeufs, apprendre à les casser
Compter les oeufs, apprendre à les casser

Pour enrichir le vocabulaire de l’enfant et rendre les maths concrets

Durant son enfance, l’enfant traverse des “périodes sensibles”, c’est-à-dire des phases où  il s’intéresse particulièrement à un domaine. La cuisine peut alors devenir le lieu privilégié d’expérimentation et de mise en application des apprentissages, que ce soit en termes de vocabulaire pendant la “période sensible du langage” (émincer, peler, blanchir, etc) ou du côté des maths (apporte-moi cinq pommes, mesure 100ml de lait). Utiliser au quotidien, on apprend à aimer les grandes notions mathématiques.

Pour aider l’enfant à conquérir son autonomie et développer ses fonctions exécutives

C’est le fait de réaliser une “tâche réelle” et non un jeu : avoir un but réel à atteindre est bien plus motivant. Au-delà de l’autonomie que cela permet à terme, la précision et la répétition de gestes de la vue pratique facilitent tous les autres apprentissages ! Ces fonctions exécutives sont de trois ordres :

  • La mémoire de travail : elle permet de retenir la manière dont on procède et de réaliser petit à petit une suite d’opérations précises pour atteindre le but fixé.
  • Le contrôle inhibiteur : il permet d’être concentré et persévérant, sans être distrait à la moindre occasion.
  • La flexibilité cognitive : elle permet d’identifier ses erreurs et de s’adapter pour arriver à ses fins.

Ces fonctions, utiles en cuisine, le sont aussi dans le reste de notre vie : pour atteindre les objectifs que l’on se fixe ou résoudre une nouvelle situation qui se présenterait à nous. Cela peut commencer à s’apprendre, dès le plus jeune âge et dans notre quotidien. 

Le plaisir de goûter !
Le plaisir de goûter !

Papa, Maman, je veux cuisiner !

... mais pas si facile de faire une place à votre enfant dans la cuisine ?

Pour des p’tits cuistots autonomes et heureux en cuisine, accédez à l’espace ressource Cel, à table ! pour télécharger gratuitement mes supports d'apprentissage adaptés aux enfants. 

Votre enfant apprendra :

  • Les bases à mettre en place avant de cuisiner
  • Des gestes techniques de cuisine
  • Des recettes illustrées pour cuisiner en autonomie
  • La cuisine, c'est aussi s'amuser !

Vous recevrez également motivation et inspiration culinaire dans votre boite mail, pour faire de la cuisine un plaisir quotidien avec votre enfant !

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Pour éveiller les sens 

Les enfants traversent également une période où leurs sens sont très sensibles et peuvent devenir très précis. Ils peuvent, avec un peu d’entraînement, reconnaître de très nombreuses odeurs par exemple. Les associer en cuisine leur permettra de développer une vraie curiosité pour les saveurs, les odeurs, les textures…

Pour aider l’enfant à mieux comprendre les aliments et la nature

Pour les enfants, toute expérience est source d’apprentissage ! L’alimentation est un moyen pratique et ludique d’aborder la botanique, la géographie, l’histoire, etc. De plus, nous sommes souvent aujourd’hui relativement déconnectés de la nature. Apprendre à connaître les fruits, les légumes et des aliments variés peut faciliter leurs découvertes gustatives et limiter certains rejets alimentaires.

Pour transmettre des valeurs à l’enfant

Au-delà des savoir-faire, nous transmettons aussi des valeurs en cuisine : le respect (pour la nourriture et ceux qui l’ont produite), le travail bien fait, l’ouverture aux autres (en goûtant des cuisines d’autres pays), le plaisir que l’on prend à faire pour les autres… À vous de voir les valeurs que vous souhaitez transmettre, par la préparation d’un plat plutôt qu’un long discours !

Je suis en train de tester certaines activités, voici le lien vers les articles (je complèterai cette liste au fil du temps) : 

La seule chose que je regrette, c’est quelquefois le manque de cohérence et de lien entre l’activité pratique proposée (en page de gauche) et la recette (en vis-à-vis en page de droite). Cela reste néanmoins un livre plein de ressources, au delà même de la cuisine. 
Et vous, de quels supports vous aidez-vous pour inviter vos enfants en cuisine ? 

pince melon
7 septembre 2018 by Cel 0 Comments

3 bonnes résolutions pour cuisiner avec son enfant

Pour répondre en partie aux erreurs identifiées ici, je dois modifier ma manière d’être dans ces ateliers, mais aussi la façon dont ils sont introduits. Je me suis donc dit que j’allais aborder la cuisine différemment avec mes enfants, pour donner à la cuisine une place toute particulière au sein de la famille (et pas uniquement avec ma grande miss).

3 bonnes résolutions pour cuisiner avec son enfant

En parcourant des blogs et discutant autour de moi, j’ai arrêté mon choix sur 3 bonnes résolutions, à tester :

Faire les menus en famille où chacun choisit un plat qu’il réalisera

La planification des menus m’est déjà connue, je la pratique depuis quelques mois : cela permet une meilleure anticipation des préparations, des courses plus rapides et ciblées (et donc plus économiques) et moins de gaspillage. Mais je la pratique seule. Il s’agit donc d’intégrer ma grande miss et mon compagnon dans ce processus. J’ai trouvé cette idée sur le blog LeLoLife, où est expliqué de manière très intéressante comment cuisiner avec son enfant selon l’approche Montessori. Reste à trouver le jour où on peut prendre ce temps-là : à tester le vendredi soir ou le samedi matin, pour prévoir les repas du week-end et du début de semaine, avec le panier de légumes de l’AMAP récupéré le jeudi, et complété par quelques courses.

Ne plus acheter de gâteaux : vive le fait-maison !

Depuis la naissance de ma grande miss il y a 4 ans, j’ai lu de nombreux articles sur les effets du sucre sur les enfants et les produits industriels (un article arrive bientôt à ce sujet). J’ai donc diversifié les sucres que nous utilisons à la maison et j’achète des gâteaux de manière raisonnée. Mais je n’ai jamais sauté le pas de ne plus acheter de gâteaux du tout … jusqu’à ce que je discute avec Evelyne cet été. Evelyne, c’est ma cousine. Son discours est plein de bon sens et de simplicité, j’ai adoré ! Je vous partagerai bientôt cela dans un podcast … mais pour en revenir aux gâteaux, elle me racontait que quand ses trois enfants étaient petits, elle n’en achetait pas. S’ils voulaient manger un gâteau, à eux d’en cuisiner ! Et cela avait été riche d’apprentissages … dont les effets se voient maintenant qu’ils sont grands (16 à 26 ans). Cela m’a donc convaincu de tenter cela … Je prévoirai des goûters sans gâteau toujours disponibles (fruits frais, fruits secs et noix/amandes par exemple) et nous cuisinerons des gâteaux -sains- quand on aura envie d’en manger !


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Faire des activités AUTOUR de la cuisine

Je vous l’ai raconté plus haut, la cuisine lasse quelquefois ma grande miss. Par contre, à 4 ans, elle est très curieuse et a soif d’apprendre : des histoires, de nouveaux mots,  de nouvelles saveurs, faire des expériences, etc. C’est donc l’opportunité de lui proposer des jeux autour de cette thématique, comme par exemple un jeu de devinette avec le toucher ou le goût, ou trouver des histoires en rapport avec ce thème.

autonomie cuisine
Apprendre à laisser de l’autonomie dans la réalisation d’une recette

Je vais donc tester cet automne ces 3 bonnes résolutions … je vous ferai un nouvel article dans quelques mois pour vous dire ce qui a marché … ou pas ! Et vous, racontez-moi vos astuces pour cuisiner avec lui ?

5 septembre 2018 by Cel 2 Comments

3 erreurs à éviter pour cuisiner avec son enfant

J’ai fait le constat cet été : ma grande miss n’était pas très motivée pour cuisiner avec moi, alors que ses cousins étaient hyper motivés ! Pourtant, j’y tiens à ces moments de cuisine partagés. Mais comment suis-je arrivée à une telle démotivation ? Plus jeune, elle aimait pourtant beaucoup ça ?! J’ai donc essayé d’analyser rétrospectivement nos séances cuisine pour identifier les erreurs à éviter, et vous faire part ainsi de mon expérience.

3 erreurs à éviter pour cuisiner avec son enfant

 Un comportement trop interventionniste

J’ai été, je pense, trop directive et interventionniste dans la façon de m’y prendre avec elle, car dans l’attente d’un résultat précis. Il faut que j’essaye de lui laisser plus d’autonomie durant les ateliers, pour qu’elle prenne confiance en elle dans ce domaine et qu’elle se sente plus « libre ». Passant aussi beaucoup de temps en cuisine, elle doit sentir que c’est un peu mon « domaine réservé ». Il s’agit donc de lui laisser trouver sa place (c’est vrai aussi pour mon compagnon !).

Le manque d’implication

Je lui propose des ateliers cuisine de la même manière que les ateliers pâte à modeler ou peinture. Mais dans ces cas, elle est libre de peindre ou modeler ce qu’elle souhaite. Je vais essayer de l’impliquer davantage dans le choix de ce qu’elle va cuisiner, de lui donner des petites responsabilités (à sa mesure).

La temporalité

Il m’est arrivé à plusieurs reprises de prévoir un atelier cuisine à des moments qui ne sont pas forcément adéquats (fin de journée, fatigue, faim, l’heure du repas approche). C’est encore arrivé cette semaine : on avait prévu de fabriquer du pain en fin de journée, MAIS elle était fatiguée (journée sans sieste et après-midi chez la copine avec bêtises et excitations au menu), la séance cuisine a donc été très laborieuse (et elle ne l’a pas terminée). Après coup, elle a cependant été très fière de ce qu’elle avait fait, même si elle n’y avait participé que partiellement ! Il s’agit donc de veiller à proposer un atelier cuisine selon une bonne temporalité c’est-à-dire un moment où tout le monde est dans de bonnes dispositions : pas de stress lié au temps, éviter les états de fatigue et de faim.

Je vais donc essayer de maîtriser mes réactions (ne pas vouloir trop en faire ou en dire !) pour laisser un peu de “place” à ma grande miss, afin qu’elle aussi prenne du plaisir en cuisine ! Accepter également de modifier de qui est prévu, si la temporalité est mauvaise ! Je vais aussi tester 3 bonnes résolutions (l’article ici ) pour changer la manière dont on aborde la cuisine au sein de ma famille, afin d’impliquer tout le monde, du plus petit au plus grand ! 

Et vous, quels sont vos “défauts” en cuisine avec vos enfants ? 

12 août 2018 by Cel 4 Comments

Fabriquons nos céréales au chocolat avec les enfants

Céréales industrielles versus céréales maison

Je lis de plus en plus que les céréales industrielles proposées aux enfants sont souvent trop grasses, trop sucrées, riches en additifs, comme quasiment tout ce qui est ciblé “enfant” dans un supermarché, même si on trouve encore des avis controversés. C’est pourquoi, depuis le début, nous proposons plutôt des céréales “pour adulte” à notre fille aînée, type muesli, porridge ou granola (céréales sucrées et toastées au four). Oui, mais voilà, ce qu’aime le plus ma fille, ce sont les céréales croustillantes (les granolas donc!), car son petit plaisir au petit-déjeuner, c’est de manger les pépites de céréales, sans lait, avec les doigts 😋. Sauf, que ce sont les céréales les plus grasses et sucrées, ben oui, c’est la matière grasse et le sucre qui “collent” les flocons de céréales, pour former des pépites croustillantes ! Même si le (bon) gras est conseillé le matin, le sucre est à limiter pour éviter un pic de glycémie à 11h. J’achète donc ce type de céréales de manière occasionnelle, pour faire un petit plaisir de temps en temps. Mais, je suis surtout à la recherche d’une recette “maison”, pour contrôler ce qu’il y a dedans et que ça plaise à tous !

Mélanger les ingrédients à la cuillère en bois

Plus les céréales sont modifiées durant leur processus de fabrication (grains de riz soufflées, boules au miel, petits carrés soufflés, etc), moins le profil nutritionnel est intéressant. En effet, leur amidon se modifie beaucoup et elles présentent un index glycémique élevé. Elles ne « calent » donc pas et provoquent le fameux creux de 11h. Il vaut mieux favoriser de vrais flocons de céréales (avoine, orge, épeautre, riz complet…) : ils sont issus de la céréale entière, simplement aplati et déshydraté, quelquefois précuits à la vapeur.
Source : Je cuisine bio avec les enfants, de Marie Chioca, Editions Terre Vivante

Des céréales au chocolat peu sucrées

J’ai donc testé avec ma fille la recette de ma super boîte à lunch, qui propose une recette de céréales au chocolat, avec des flocons d’avoine et peu sucrée. La nutrithérapeute Karine qui accompagne le blog conseillait de mettre moins de sucre, j’ai donc mis 1/3 de cup de sirop d’érable : avec du cacao pur, c’est effectivement très peu sucré ! De plus, la quantité d’huile et de sucre fait que cela s’agglomère peu en pépites, même si le résultat est croustillant. Cela a plu quand même à ma fille, avec du fromage blanc ou du lait d’amande pour amener un peu de douceur, mais c’est à mon compagnon que cela a le plus plu ! J’ai légèrement modifié la recette en préférant utiliser de l’huile de coco (plutôt que du colza ou du tournesol) et en rajoutant un peu de copeaux de noix de coco, dont j’adore l’alliance avec le chocolat (j’en mettrai plus la prochaine fois !!!).

Atelier cuisine pour enfants : céréales maison au chocolat

Activité enfant

Comme ma fille me réclamait des céréales, cela l’a beaucoup motivé à m’accompagner en cuisine, pour en avoir pour les petit-dej’ de la semaine ! De plus, comme c’est une recette nord-américaine, elle est en cup (en tasses à mesurer), ce qui permet une grande autonomie dans la réalisation de la recette, d’autant plus qu’on met d’abord tous les ingrédients « secs », puis tous les ingrédients «  liquides ».

Remplir une cuillère à mesurer

Ce système de « tasses », où la mesure est en millilitre (volume) et non en gramme (masse), est très utilisé dans les recettes anglo-saxonnes.  Au lieu d’utiliser un verre à mesurer ou une balance, on utilise un ensemble de tasses et de cuillères (avec de petits manches) dont voici les différentes mesures :
•  1 tasse (environ 237 ml)
•  1/2 tasse (environ 125 ml)
•  1/3 de tasse (environ 80 ml)
•  1/4 de tasse (environ 60 ml)
•  1 cuillère à table (15 ml)
•  1 cuillère à thé (5 ml)
•  1/2 cuillère à thé (2 ou 2,5 ml)
•  1/4 de cuillère à thé (1 ml)
A noter que la conversion entre les deux systèmes est spécifique à chaque ingrédient, puisque pour un même volume, deux ingrédients auront une masse différente. Par exemple, une tasse de farine T55 équivaut à 130-140g alors qu’une tasse de sucre équivaut à 220g environ. Donc, si vous souhaitez convertir une recette, il faut chercher des tableaux d’équivalence sur internet par exemple.

Voici la marche à suivre pour expliquer à votre enfant comment s’en servir :
→ Pour mesurer des ingrédients secs, on peut plonger la tasse dans le pot, on fait pivoter le poignet pour remplir la tasse puis remonter. Au besoin, on enlève le surplus à la main, avec le doigt bien tendu, ou avec un couteau (au-dessus du pot pour que l’excès retombe dedans).
→ Pour des ingrédients liquides, on pose la tasse à plat dans une petite assiette (en cas de débordement) et on verse dedans l’huile ou le lait par exemple.
C’est en fait la méthode que nous avons utilisée pour toute la recette, comme l’ouverture de nos pots était trop petite pour la tasse. Mes tasses étant colorées, je disais par exemple à ma fille « maintenant, prend la tasse rouge pour mesurer une tasse de farine », au lieu de la guider beaucoup plus étroitement avec la balance. Je vais d’ailleurs chercher à développer plus les recettes avec cet outil, car je trouve cela très adapté pour les enfants ne sachant pas encore lire !

Verser dans le saladier avec la cuillère à mesurer

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Lpetit-déjeuner Cel, à table !

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La recette de céréales au chocolat

A réaliser par votre enfant*/par vous

*A ajuster en fonction de l’âge de votre enfant et de ses compétences en cuisine

Les ingrédients

• Flocons d’avoine : 300 g (3 tasses)
• Amandes concassées : 150 g (1 tasse)
• Noisettes concassées : 80 g (1/2 tasse)
• Poudre de cacao non sucrée : 40 g (1/4 tasse)
• Sirop d’érable : 100g (1/3 de tasse)
• Huile de coco : 30 ml 
• 2 grosses cuillères à soupe de graine de chia
• 3 grosses cuillères à soupe de copeaux de noix de coco
• 1 blanc d’oeuf

Etape 1 : mélanger tous les ingrédients secs dans un saladier 

→ Remplir 3 tasses de flocons d’avoine (en faisant tomber ce qui dépasse de la cuillère avec le doigt ou un couteau) et verser dans le saladier
→ Remplir une tasse d’amandes entières, la verser dans un mini-mixeur, l’actionner 2-3 fois par « à coup » pour concasser grossièrement sans réduire en poudre
→ Verser le contenu du  mixeur dans le saladier
→ Remplir la 1/2 tasse de noisettes entières, la verser dans un mini-mixeur, l’actionner 2-3 fois par « à coup » 
→ Verser le contenu du  mixeur dans le saladier
→ Remplir 1/4 de tasse de cacao
→ Verser dans le saladier
→ Rajouter 2 cuillères à soupe de graines de chia
→ Rajouter 3 bonnes cuillères à soupe de noix de coco
→ Mélanger l’ensemble des ingrédients versés avec une cuillère en bois

Etape 2 : rajouter les ingrédients liquides

→ Verser le sirop d’érable dans 1/3 de tasse 
→ Verser dans le saladier
→ Remplir à moitié d’huile de noix de coco dans 1/3 de tasse 
→ Verser dans le saladier
→ Dans deux petits bols, casser l’oeuf en séparant le blanc du jaune.
→ Fouetter le blanc jusqu’à ce qu’il devienne mousseux
→ Rajouter au saladier
→ Mélanger l’ensemble des ingrédients avec une cuillère en bois

Etape 3 : la cuisson

→ Faire préchauffer le four à 180°C
→ Etaler du papier sulfurisé sur une grande plaque (le huiler légèrement s’il est biologique)
→ Répartir le mélange uniformément sur l’ensemble de la plaque
→ Mettre au four 25min, en mélangeant au bout de 15min (surveiller la cuisson car cela peut vite brûler)
→ Sortir du four et laisser refroidir
→ Transvaser dans un grand pot hermétique pour une bonne conservation

Pot rempli de céréales maison

Etape 4 : la dégustation 

→ A servir au petit-déjeuner avec du fromage blanc, du lait (végétal ou animal) et éventuellement des fruits pour apporter un peu de sucre naturellement (banane par exemple).

Petit-déjeuner : céréales, banane, fromage blanc

Et vous, avez-vous une recette fétiche de céréales ? N’hésitez pas à la partager dans les commentaires !

7 août 2018 by Cel 0 Comments

3 astuces pour inviter nos enfants à cuisiner

M’intéressant au sujet des enfants en cuisine, je suis avec attention toutes les initiatives traitant de ce sujet. C’est ainsi que j’ai découvert Kids Cook Real Food créé par Katie Kimbal, qui propose des cours de cuisine pour enfants (en anglais). Je testerai peut-être les cours (payants), mais pour l’instant, je profite du contenu gratuit qu’elle propose et notamment des vidéos qu’elle commence à faire tous les jeudis. Je vous ai fait ici le résumé de la vidéo de jeudi dernier, où elle donne trois astuces pour amener nos enfants en cuisine, c’est riche d’enseignements !

3 astuces pour inviter nos enfants à cuisiner

Comment amener nos enfants en cuisine pour que cela soit un plaisir pour tous ? Sans que soit le bazar, à se dire, oh mon dieu, je vais devoir nettoyer tout ça ! Et sans perdre patience ! Comment inculquer à nos enfants compétences et plaisir, qui leur seront utile toute leur vie d’adulte ? Pour cela, trois astuces peuvent nous aider :

1/ Etre clair sur les attendus

Qu’attendons-nous de notre enfant ? On peut, dès très jeune, donner des responsabilités à nos enfants. Il s’agit de trouver un équilibre entre les jeux et les responsabilités. Mais en fait pour les enfants,  tout peut devenir jeu, du moment que c’est présenté de manière amusante et détendue … Les enfants seront motivés, s’ils s’amusent tout simplement !
Cela doit être avant tout amusant à faire et un bon moment partagé ensemble, même si tout n’est pas toujours exécuté parfaitement ! Il s’agit, pour nous parents, de lâcher  prise un peu sur le résultat et la manière dont c’est fait !
NB : j’ai beaucoup de mal avec ce “lâcher prise”, surtout quand il s’agit du repas qu’on va manger le soir ! Difficile d’avoir une tarte avec des ingrédients que d’un côté par exemple, non?
Donc, pour les parents, il s’agit d’apprendre à amener les choses de manière amusante et détendue (faire à manger n’est pas une obligation, c’est un bon moment passé ensemble). Pour les enfants, il s’agit de prendre des responsabilités dans le fonctionnement de la maison, ici, dans la cuisine.

2/ Prévoir la bonne temporalité

Elle est importante pour le bon déroulement de la séance de cuisine.
Une mauvaise temporalité est par exemple lorsque vous décidez de faire une nouvelle recette avec votre enfant, avec une nouvelle compétence à apprendre, alors qu’il est 18h ou 19h. Il y a aussi le bain à donner, les devoirs à faire, etc. C’est également l’heure où les enfants peuvent être énervés de leur journée et sont le plus en demande de leurs parents.
Une bonne temporalité est par exemple le samedi (ou le mercredi pour les parents qui ne travaillent pas) après le petit-déjeuner ou le déjeuner par exemple. L’enfant ne doit pas avoir faim pour cuisiner et il ne doit pas y avoir de pression par rapport au temps consacré à cette activité (comme un repas qui doit être prêt dans 1/2h). Vous pouvez très bien anticiper la préparation du repas le matin pour le soir. Une fois les compétences acquises, quand il sera 18h et que vous serez pressé, vous pourrez demander à votre enfant : “j’ai beaucoup de choses à faire, pourrais-tu m’aider et laver les légumes comme on l’a vu l’autre jour ? Ou éplucher les légumes comme tu l’as appris ?”. Le temps “investi” a un moment sera du temps de gagner à d’autres moments !

3/ Exploiter et prolonger la motivation

Comment amener nos enfants à vouloir venir en cuisine ?
Entre 2 et 6 ans, les enfants sont intéressés par tout ce que les parents font, donc c’est très important de ne pas les exclure de la cuisine ! Ils ont une motivation intrinsèque, qu’il s’agit d’exploiter et de prolonger le plus longtemps possible.
De plus, nous construisons l’estime de soi en faisant quelque chose qui a de l’importance, qui est utile. On doit manger trois ou quatre fois par jour, et manger est un plaisir qui rassemble. Ils sentiront que ce qu’ils ont fait est apprécié et utile, sans devoir féliciter outre mesure.
Une autre piste est d’utiliser certaines facettes de la personnalité des enfants en cuisine (notamment pour motiver les plus grands à venir en cuisine). Chacun a des affinités particulières, qu’ils aimeront utiliser en cuisine : certains enfants aimeront faire le service, d’autres présenter avec soin une assiette, d’autres aimeront le challenge, certains reproduire exactement ce que l’on fait, etc. Adapter la tâche confiée aux affinités de l’enfant, à ce qui est important pour lui !

Apprendre à se servir des ustensiles de cuisine

La cuisine est le meilleur endroit pour aider nos enfants à devenir indépendant et autonome. Leur apprendre très tôt à faire à manger en s’amusant et à manger sainement permettra qu’ils l’intègrent le reste de leur vie. 

Je vais essayer d’appliquer ces conseils et voir ce que cela donne. Et vous, avez-vous des astuces pour amener vos enfants en cuisine ? N’hésitez pas à en parler dans les commentaires !